| Les
Allemands, qui ont perdu environ la moitié des 145 chars
engagés dans l'opération Lüttich, poursuivent
cependant leur vaste contre-attaque. Mais l'effet de surprise est
passé et les Américains disposent à présent
de sept divisions dont deux blindées, rattachées au
7ème corps du général Collins, pour faire face
aux troupes de la 7ème armée allemande du général
Hausser.
Pendant
ce temps, l'opération
Totalize bat son plein. La 1ère
division blindée polonaise participe à l'offensive
et attaque vers l'est face à la 85ème division d'infanterie
allemande, alors que les bombardiers attaquent les secteurs de Bretteville-sur-Laize,
Haut-Mesnil, Cauvicourt et Saint-Sylvain au sud-est de Caen. Les
2ème et 53ème divisions anglo-canadiennes attaquent
à l'est à travers la Forêt de Cinglais, et la
4ème division blindée canadienne enregistre à
nouveau une forte progression le long de la route Caen-Falaise.
Le
général
Bradley remarque cet effet d'encerclement de l'armée
allemande et propose à Eisenhower d'effectuer cette manoeuvre
en tenaille et de serrer les lames au niveau de Falaise. Pour les
Alliés, c'est une occasion unique de précipiter la
fin de l'armée allemande dans le grand ouest de la France.
Pendant
ce temps, le groupement belge du colonel Jean Piron débarque
à Arromanches. Les militaires belges doivent s'attaquer dans
quelques jours aux Allemands défendant le littoral au nord-est
de Caen, en direction de Deauville.
Jour
précédent - Jour
suivant - Retour
à la Frise historique
|