| Historique
du Mark
IV Churchill Bobbins
Le
châssis du char
Churchill britannique sert, tout comme pour celui du Sherman
américain, de structure de base à de nombreuses autres
versions (lance-flammes, anti-mines, poseur de ponts...) utilisées
par les forces britanniques lors du débarquement de Normandie
et plus connus sous le nom de "funnies". Ces
engins, imaginés par le général anglais Percy
Hobart, doivent améliorer les capacités de franchissement
et d'appui-feu au profit des forces terrestres alliées.
En
1942, les Alliés préparent le débarquement
de Dieppe (opération
Jubilée) et font face à un premier problème
: la plage de Dieppe est recouverte de galets, par conséquent
l'infanterie et les véhicules ne sont pas en mesure d'évoluer
facilement.
La
version du Churchill Bobbins (assi appelé Carpet Layer)
est l'une des solutions apportées au problème, car
il correspond au modèle désigné pour le "franchissement".
En effet, le char est doté d'une bobine (d'où le nom
"Bobbins") qui déploit à l'avant
de l'engin un tapis en toile sur lequel l'infanterie et les véhicules
peuvent évoluer plus facilement et donc plus rapidement.
Ce
tapis déployé peut également baliser une route
dégagée par les chars démineurs (notamment
le Crab) et indiquer ainsi le bon chemin
à emprunter.
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Fiche
technique du Mark
IV Churchill Bobbins
Pays
créateur/utilisateur : Grande-Bretagne
Dénomination : Mark
IV Churchill Bobbins
Longueur
: 7,65 m
Largeur : 3,25 m
Hauteur : 2,45 m
Masse : 39 600 kg
Vitesse maximale : 27 km/h
Autonomie : 144 km
Moteur
: Bedford Twin-Six de 350 chevaux
Consommation : 334 litres aux 100 kilomètres
Blindage
avant : 152 mm
Blindage arrière : 35 mm
Specialité
: installation d'un "tapis" au sol facilitant la progression
de véhicules légers et de l'infanterie
Bibliographie
:
Les
véhicules alliés de la Libération |