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Quel fut le rôle joué par la Résistance française dans les préparatifs et le déroulement de la Bataille de Normandie ? Posez dans cette rubrique vos questions.
sten
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résistant

Message non lu par sten » 01 mai, 13:56

Salut,

Mon arrière grand-mère a caché des Juifs et des résistants, elle les a nourris. un jour, des soldats allemands sont arrivés dans la maison et ils ont mangés tous les oeufs de la ferme , mais ils n'ont pas trouvés les gens de confession juive.Tous ces gens sont resté fidèles à mes arrieres grand-parents .



Invité

résistant

Message non lu par Invité » 01 mai, 16:10

Mon arrière grand-père cachait des juifs, et a sabotté des lignes téléphonique. Ce fut un homme bon et farouche. Fier d'être son arrière petit-fils!
Cependant il n'a pu aller à la guerre du fait qu'il ait 7 enfants!



sten
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résistant

Message non lu par sten » 01 mai, 17:56

Mon arrière grand-père n'a pas pu aller a la guerre car il y avait 4 enfants en 1939 alors il a résister à sa façon !!!
il a assisté impuissant au bombardement de royan en charente-maritime et en 1945 , il voyait pour la première fois des américains et des chewing-gum et du chocolat .



docroe
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Message non lu par docroe » 01 mai, 19:01

Bonjour,

Mon grand-père fut un résistant en Côte-d'Or, du côté de Missery.J'ai toujours admiré ce qu'il a fait et j'aurais voulu le connaitre un peu plus afin d'en savoir davantage sur tout ça.
Je trouve que ce que ces hommes et ces femmes ont fait , c'est tout simplement magnifique, rien que d'en parler maintenant me donne des frissons. Leur action aura été tout simplement majeure et considérable ,ayant un impact direct sur le déroulement de la guerre.
Ils se sont battus pour leur patrie, pour leurs familles, pour retrouver cette liberté dont il jouissait auparavant ,il ne pouvait pas accepter l'envahisseur, un tel courage mérite le plus profond respect. Image

Never forget



bonsai30
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Message non lu par bonsai30 » 21 juil., 19:52

Moi, mon grand père a fait parti de la résistance en Corrèze




bonsai30
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Message non lu par bonsai30 » 23 juil., 20:37

Mon grand père faisait partis du maquis. Il y avait même un char qui était stationné dans la cour de sa maison et qui tiré sur le village



Lt.col Cole
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Message non lu par Lt.col Cole » 24 juil., 16:40

mon grand père était resistant au vercors



Olivier
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Message non lu par Olivier » 29 août, 16:05

Le problème avec les gens qui ont vécu l'occupation, et encore plus avec ceux qui ont "résisté", c'est qu'ils ne veulent pas, ou très peu, en parler. Depuis tout gosse, je savais que mon père avait "fait des choses" pendant la guerre, mais ce grand prof taciturne ne m'a fait des confidences que 2 ans avant sa mort.

Mon père a vécu les années de guerre à Paris. C'est là qu'un jour de 1944, alors qu'il avait 20 ans, son beau-frère (qui était à l'époque un pilote de chasse démobilisé de l'aviation française) lui a proposé de faire traverser le pont d'Austerlitz à une valise "suspecte". Cette valise contenait des armes pour la Résistance, il ne l'a su que plus tard. Toujours est-il que le soir même, deux agents de la Gestapo l'attendait chez ses parents. Autant le dire tout de suite, mon père avait été dénoncé. A cette époque, il y avait beaucoup de dénonciation ; pas de quoi être fier d'être français...
La Gestapo a emmené mon père Rue des Saussaies, dans un des sièges de la Gestapo de Paris. Il a passé une nuit dans une cellule en entendant les cris des gens torturés. Ambiance. Je n'ai pas les détails de son évasion, mais il a réussi à filer avant d'être interrogé (pour la petite histoire, il est passé par les toits, et est tombé de l'autre côté d'un mur dans le jardin d'un couvent de moines trapistes qui font le voeux de silence. Allez expliquer à quelqu'un qui ne parle pas vos problèmes !) Bref, mon père a filé et s'est fait tout petit.

Avant cet épisode, mon affreux jojo de père était un "Zazou". Pour les gens qui n'ont pas connu cette époque, c'était une espèce de dandisme vestimentaire où les jeunes portaient des chaussures noires bien lustrées, des grands manteaux noir et gris, les cheveux gominés, enfin bref... Et lui et ses copains zazous ne trouvaient rien de mieux à faire que d'arracher les pancartes que posait l'armée allemande aux carrefours de Paris. Cela peut paraître dérisoire aujourd'hui, mais dans un Paris occupé et régis par la loi martiale, c'était un acte de sabotage et on risquait 6 balles dans la peau. Mon père était assez inconscient à cette époque...

Un peu plus tard, il a été attrapé pour le STO (Service du Travail Obligatoire). Le voilà dans un camion avec sa valise de vêtements, en route pour l'Allemagne. Sauf qu'il ne voulait pas du tout aller en Allemagne ! En arrivant près des forêts de l'Est de la France, il a profité du fait qu'il était dans le dernier camion du convoi pour, dans un virage, balancer sa valise et lui-même par-dessus bord. Manque de bol, on avait déjà inventé les rétroviseurs à l'époque... Arrêt du convoi. Tous les soldats gueulent de partout. Mon père ne comprenait pas un mot d'allemand, mais il se doutait que ça bardait. L'un des officiers arrivé à sa hauteur lui dégaine son arme de service sous le nez et le menace. Mon père s'est vu mort. Un deuxième officier arrive et les deux allemands commencent à s'engueuler. Que se sont-ils dit ? Mystère. Mais mon père a vaguement senti que le deuxième officier ne voulait pas trop arrrêter son convoi en pleine forêt. 1944 n'était pas une bonne saison pour la Wermacht. L'officier numéro 2 a pris le revolver du premier officier, l'a renvoyé dans son camion, et tout ce petit monde s'est remis en route. Finalement, mon père s'est fait la belle un soir de halte, toujours avec sa valise...

Et la dernière anecdote qu'il m'est racontée est la suivante : Suite à son histoire avec la Gestapo, il a été arrêté de nouveau et mis en cellule dans la prison de Fresnes, en banlieue de Paris. Un jour, au mois de juin 1944, on les sort de cellules, tout le monde grimpe en camion et ils roulent. Finalement, ils s'arrêtent en forêt de Fontainebleau. Fusillade en masse ? Pas du tout. Il y avait simplement un dépôt d'essence allemand qui avait été bombardé par les alliés et les prisonniers français étaient chargés de récupérer les fûts intacts, dont la plupart était enfouie. Ni une, ni deux, dès que mon père trouvait un fût plein, c'était un bon coup de pioche dedans, histoire de le percer, et basta!

Oui, moi aussi je me demande comment j'ai fait pour naître...



stan_hudson
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Message non lu par stan_hudson » 29 août, 17:52

J'adore la conclusion de ton histoire qui est interessante.



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le serpent mexicain
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Message non lu par le serpent mexicain » 30 août, 21:07

Il est peut être inconscient comme tu dit, mais il a eu beuacoup de courage ! Image



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