Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Ce forum vous permet de poser vos questions ou de demander des renseignements concernant les forces allemandes ayant combattu au cours de l'été 1944 en Normandie.
Invité

Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Invité » 20 août, 15:22

Le musée du Massacre d?Ascq restitue, dans toute sa brutalité, la terrible nuit des Ramaux1944, au cours de laquelle des SS ont fusillé 86 villageois le 1 avril 44.
La soirée s?annonçait paisible. Au cinéma, on projette le dernier film d?Abel Gance « le paradis perdu » . personne parmi les 3500 habitants du gros bourg rural n?imagine l?enfer qui va suivre.

Il est 22 h 44 . en lieu et place du train de marchandises attendu par un groupe de résistants, se profile dangereusement un convoi de 400 SS en route vers la manche. Le simple sabotage matériel initialement prévu va tourner à l?horreur. Trois wagons seulement sortent des rails. Aucun soldat allemand n?est blessé. Mais la 12ème Division Hirlerjugend est formée de jeunes nazis fanatisés certains âgés de 17 ans seulement. Ivres de violence et pressés d?en découdre.

Sans la moindre hésitation le chef du convoi ordonne à ses troupes de ramener les hommes de 15 à 50 ans « pour réparer les dégâts sur les voies »

Froidement méthodiquement, ils seront abattus à la mitraillette par groupe de 25, certains achevés d?une balle dans la tète. Seul les coups de sifflets de la Feldgendarmerie mettront fin au massacre. Alors que le maire d?Ascq parlemente en allemand au sein du peloton.
Il y a quelques années, le lieutenant Walter Hauck qui commandait le détachement n?exprimait aucun remord.
(La voix du nord du 19 aout 2006)
cette action méprisable appelle vos commentaires !

Est il possible d'oublier ?
Est il possible de pardonner ?
Peut on "respecter" ces individus ?
Doit 'on encore les rechercher pour les juger ?

Il y a encore d'autres questions .......

Fritz Witt était le commandant de la 12.SS panzerdivision «Hitlerjugend».



Luz George
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Luz George » 20 août, 16:58

Dsl pour le hors sujet mais je me dois de réagir face à certains qui se servent de ce forum pour mener leur propre campagne de propagande.

1er Décembre 1944 : Le massacre du Camp de Thiaroye
jeudi 13 novembre 2003, par Hervé Mbouguen


Retour sur un massacre perpetré par les gradés français contre les anciens "tirailleurs sénégalais". Cet article provient du site grioo.com

La fin de la guerre

Cet article est le premier d'une série que grioo.com consacre au rôle, par trop méconnu voire parfois nié, des africains pendant la seconde guerre mondiale.

Il est consacré à une journée qui a sombré dans l'oubli, et que le talentueux sénégalais Sembène Ousmane a immortalisée dans un film sorti en 1988.

Novembre 1944. La seconde guerre mondiale n'est pas terminée, mais grâces aux alliés américano-britanniques et... à son armée de tirailleurs, la France a pu être libérée, et les "tirailleurs sénégalais" doivent rentrer chez eux. Précisons que les "tirailleurs" n'étaient pas uniquement sénégalais, mais venaient de toutes les anciennes colonies françaises, on y trouvait donc outre les sénégalais, des camerounais, des ivoiriens, des tchadiens, des soudanais, des nigériens, etc...

Bien que la guerre ne soit pas finie, la France a été libérée, et les tirailleurs, recrutés par De Gaulle doivent rentrer chez eux, reprendre une vie normale avec les remerciements de la France.

Le transit par le camp de Thiaroye

Le "Camp de Thiaroye" est un camp de transit dans lequel les tirailleurs ont été amenés, avant de retourner chez eux. Il s'agissait essentiellement de tirailleurs ayant séjourné en camp de concentration nazis. En y arrivant, certains avaient probablement déjà des appréhensions sur les intentions réelles de la France. Leurs frères d'armes "français de souche" (sous-entendre : "blancs") avec lesquels ils avaient partagé les joies, les peines et les souffrances de la guerre avaient déjà touché leur solde, et les diverses primes liées à leur statut. Bien qu'ils aient pris les mêmes risques, et que nombre d'entre eux y avaient laissé la vie, ou contracté des handicaps définitifs, les tirailleurs n'ont pas (encore) été payés, mais on leur a assuré qu'ils le seraient une fois en Afrique.

Une fois en Afrique, ils sont entassés dans le camp de Thiaroye où dès le début le racisme et l'amnésie de certains gradés français doivent déçevoir ces hommes qui sont allés défendre un autre pays que le leur, mais qui sont désormais traités comme des sous-hommes, par des personnages souffrant encore du complexe de supériorité colonial. On leur retire d'ailleurs les uniformes militaires qu'ils avaient pour les remplacer par une tenue plus ordinaire et un chapeau rouge identiques à ceux tristement popularisés par la "pub" "y a bon banania".

Leurs craintes ne tarderont pas à se confirmer quand ils voudront changer leurs francs français en monnaie locale africaine. Oubliant leurs hauts faits guerriers, l'administration militaire refuse de procéder au change au taux légal, mais à la moitié de celui-ci, comme si l'équité aurait mis en péril les finances républicaines.

Les humiliations et la mutinerie

Il ne s'agira pas de la seule humiliation subie puisque l'administration militaire se montrera évasive au sujet du paiement des indemnités des soldats, prétextant parfois (déjà !) des difficultés budgétaires. Rappelons le, leurs camarades "français de souche" avaient déjà été payés, eux.

Ce sera plus que ce que ces hommes pouvaient supporter, et ils ont décidé de se mutiner, et ont pris en otage un général français, le 30 Novembre 1944 qu'ils libéreront quelques heures plus tard, après que ce dernier ait affirmé les avoir compris, que leur argent serait changé au taux officiel, et qu'ils reçevraient leurs indemnités avant d'être démobilisés.

Mal leur en prit car, quelques heures plus tard, le 1er Décembre 1944, sur ordre de ce même général et avec l'approbation de la hiérarchie, l'armée française, bien que sachant que les tirailleurs étaient désarmés, a donné l'assaut au camp en utilisant son artillerie lourde, dont des chars d'assaut. Le camp fut détruit, et un grand nombre de tirailleurs y laissèrent la vie, non pas du fait de canons nazis, mais de canons français, çes français dont ils avaient libéré le territoire.

Les survivants durent enterrer à la hâte les malheureux disparus, puis rentrer chez eux, sans toucher les primes promises. Presque 60 ans plus tard le problème des primes demeure épineux, mais grioo.com vous en parlera dans un prochain article.

L'humilation continue

Comme si l'humiliation n'était pas totale, une bonne partie des survivants ont été condamnés à des peines de prison fermes pour "insubordination". Certains y ont purgé jusqu'à 2 voire 3 ans, peu de temps après avoir passé quelques années dans les camps de concentration nazis.

On lira dans le livre de Charles Onana une "justification" de la tuerie par des gradés français qui fustigeaient la prétention qui aurait conduit les colonisés sénégalais à se prendre pour les égaux des autres, tout simplement parce qu'ils ont combattu ensemble, et qui estimaient la tuerie "nécessaire" pour le prestige de l'armée française.

Cette tuerie fut un bien triste épilogue à un engagement sans faille, qui ne peut que conduire à se demander si la France a jamais eu de la considération pour ces hommes qu'elle est allée chercher dans LEURS pays...

Le film de Sembène Ousmane

Le film "Camp de Thiaroye" de Sembène Ousmane rappelle avec sérieux et application cette journée historique, qui montre les traitements qu'ont subis les tirailleurs, et nous permet de nous plonger, parfois avec dégoût, dans cette journée historique. On se rappelera avec émotion de la scène, quelques heures avant la tuerie, où les tirailleurs, heureux de l'annonce de l'acceptation de leurs revendications, ont entamé une fête sans musicien, aux rythmes africains, en utilisant parfois des gamelles comme tambours, dans une joie et une simplicité toute africaine. Le fait que ce fut la dernière danse pour beaucoup, tués par ceux à qui ils ont redonné la liberté, lui donne un relief particulier.

Ce film a été boudé par les médias français, mais a reçu un bon accueil en festival. Il est aujourd'hui disponible en DVD, comme l'indique ce lien sur Google.

"La France et ses tirailleurs" de Charles Onana

Le journaliste camerounais Charles Onana, qui sera interviewé très prochainement par grioo.com vient de publier un livre consacré à la France et à ses tirailleurs.

On y apprendra quel rôle ont joué les tirailleurs dans la guerre, comment la France a recruté certains d'entres eux, ainsi qu'un point sur le dramatique problème des pensions des anciens "tirailleurs".

Quelques faits de guerre très intéressants, mais relativement méconnus, par de grands personnages, comme par des anonymes, sont relatés tout au long du livre.



Invité

Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Invité » 20 août, 17:04

Il serait préférable de créer un autre Topic bien distinc du massacre d'Ascq afin de ne pas tout mélanger.

Il y a matière a réflexion pour ces deux affaires.

Le fait de citer ce fait ouvre la porte à un tas d'interprétations.



Invité

Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Invité » 20 août, 17:27

[quote="Luz George"]Dsl pour le hors sujet mais je me dois de réagir face à certains qui se servent de ce forum pour mener leur propre campagne de propagande. ................ [/quote]

Me sentant mis en cause, j?aimerai savoir en quoi le sujet que je propose est considéré « campagne de propagande » . nous avons évoqué dans ce forum les comportements de certaines unités, en particulier à Oradour ou nous avons découvert que la division das Reich avait semé l?horreur sur son passage avant d?arriver dans la Manche.
Comme le journal local revient sur cette salle affaire et donne des détails importants, j?ai trouvé opportun d?en publier sur le forum.

Il est certain que chacun à sa sensibilité, mais je ne comprends pas que ce topic puisse blesser ou agacer les intervenants.


PS : je ne me présente pas à la présidentielle de 2007



Luz George
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Luz George » 20 août, 18:14

Ce n?est pas spécialement ce sujet mais plutôt la tendance générale de tes postes qui reflète un sentiment de haine exacerbée vis-à-vis de tous ce qui est « Allemands » (haine qui est peut-être justifiée par ce que tu as vécu lors de cette seconde guerre et qui est dés lors tout à fait légitime) et plus en générale d?un mépris de tout ce qui n?est pas français dans le cadre de cette seconde guerre mondiale qui me font réagir.

Que tu aies cette haine en toi ne t?oblige pas à la semer, dès que l?occasion se présente, à tout vents car moi comme beaucoup d?ailleurs ai eu la chance de ne pas connaître la guerre et à l?heure actuelle (et surtout à l?heure de l?Europe) je considère le peuple Allemand comme un peuple « ami » et il n?est absolument pas question que je le tienne pour responsable presque 70ans plus tard des atrocités commises par une minorité.

Il est toujours dangereux, et ce même si c?est avec l?aire de ne pas y toucher, de répandre ses propres sentiments de haine comme une traînée de poudre car à tout moment cela peut très vite s?enflammer.

N?oublies jamais que vu ton age respectable tu pourrais par tes propos influencer une partie des plus jeunes (et peut-être moins jeunes) d?entre-nous. Parler de la seconde guerre pour des gens de ta génération implique une grande responsabilité dans les propos tenus et un devoir de réserve vis-à-vis de ses propres sentiments surtout dans un lieu aussi fréquenté que ce forum.


Salutations amicales.




[quote="Guy37"]PS : je ne me présente pas à la présidentielle de 2007[/quote]

Heureusement car en cas de victoire de ta part, j?aurais bien peur que la France n?envahisse l?Allemagne? ;) ;) ;)



Ontos
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Ontos » 20 août, 19:15

Est il possible d'oublier ?
Est il possible de pardonner ?
Peut on "RESPECTER" ces individus ?
Doit 'on encore les rechercher pour les juger ?
Comment oublier l'histoire ,c'est impossible tout ceci est gravé un point c'est tout . Les générations de cette époque ont eu leurs souffrances et peu importe le pays .

Le seul élément positif dans toute cette histoire c'est que les générations qui ont suivies savent de quoi peut être capable un pays et peu importe lequel,qu'il soit sous occupation ,envahisseur ou libérateur



joel
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par joel » 21 août, 13:01

Et comment oublier les viols des italiennes par les soldats français ?



Invité

Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Invité » 22 août, 21:02

ma sauce tomate et brulée a cause de vous bandes de crabes Image



Shifty Powers
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Shifty Powers » 22 août, 21:18

C'est cru ce que tu viens de dire Paul.

On oublie également le viol des femmes allemandes à Berlin notamment par l'armée sovietique !!! Image

Le viol qu'il soit commis par n'importe qu'elle armée doit etre séverment puni !!!

A+.

D.S.P



Caskou
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Massacre d'Ascq 1 avril 1944

Message non lu par Caskou » 22 août, 22:48

[quote="max244"]l'avantage c'est qu'elle ont connu ainsi de vrais hommes,ha ces Français ils ont eux la tres grande intelligence de semer leurs noble semences a ce peuple de primitif,soyez fiere italien grace a ces français vous avez maintenant un peut plus de culture[/quote]

:shock:

48 ans ?!?!




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