Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

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Gennaker
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Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 21 mars, 17:00

Voici les aventures normandes du Staff Sergeant Thomas M Rice de Coronado California. Tom avait 23 ans lorsqu'il embarque à Merryfield le 5 juin à 10 heures 21 BDST à bord de son C 47, serial 14 transportant C Companty, 501st Parachute Infantry Regiment, vers la Drop Zone N°1 de son stick de 18 hommes, il devait être le premier à quitter l'appareil une fois éjectée le equipment bundle chargé à bord et les 6 para packs fixés sous le ventre de l'appareil.


Plan de vol de l'invasion:
Décollage à 10 heures 21 British Double Summer Time de Merryfield Airdrome
Distance à la Drop Zone : 136 miles
Temps de vol estimé : Pathfinder : 54 mn, paratroopers, 58 mn, gliders, 72 mn
Formation en V of V de 45 avions pour le regiment moins 3/501.
Altitude de vol : 500 pieds (152 m) jusqu'au Cotentin, puis 1 500 pieds (457 m) , et 700 pieds (213 m) pour le saut.
Vitesse de vol : 150 milles/heure (241 KM/H) , réduit à 110 miles /H (177 km/H) pour le saut

Récit : "les souvenirs de jours et de nuits qui émergent du brouillard des temps passés. La nuit où j'ai sauté d'un C-47, sur un territoire de France tenu par l'ennemi et au coeur de l'enfer est une de ces nuits. le rideau de feu créé par les mitrailleuses que j'ai dû traverser est un de mes cauchemars. Ce fut le début d'une période de souffrances inimaginables, qui est allée en empirant avec chaque saut de combat. Ma première pensée a été de me dire que si nous ne récupérions pas une fois au sol nos "equiment bundles", on allait se trouver à poil devant les allemands.
Le Lt Janssen a essayé de nous calmer alors que nous nous serrions les uns les autres debout et en ligne pour sauter. Mes nerfs étaient comme de la bidoche suspendue à un croc de boucher. Le Lt Janssen appela le pilote par l'Intercom et lui demanda de ralentir l'appareil jusqu'à la vitesse autorisée pour le saut car on fonçait à plus de 165 milles/heure (265 km/H au lieu des 177 autorisés) "On ne peut pas sauter à cette vitesse" cria t'il. Le pilote refusa de ralentir et continua de voler en zig zag pour éviter le feu de la Flak. Les lumière rouges et blanches de la taille d'une pièce de 50 cents au dessus de la porte s'éteignirent, et la lumière verte s'alluma. Nous devions sauter sur la Drop Zone D, qui avait sûrement été inondée. le bundle plein de rations K fut poussé hors de la porte par le Lt Janssen et le chef d'équipage. Je tenais le second bundle sur le rebord de la porte, prêt à le balancer dans le vide. Lt Janssen m'aida à le positionner quand un 20 mm éclata près de la porte et toucha le bundle. L'explosion me propulsa de l'autre côté de la carlingue. Après être revenu à moi, sans avoir été blessé, je réalisai que nous avions dépassé la DZ. L'appareil volait toujours en zig zag. Il battait d'une aile sur l'autre, et nous avions les plus grande difficulté à ramener vers la porte le bundle qui pesait ses 150 kgs. Lorsqu'il fut dans l'embrasure, les N° 2 et 3 du stick, Franck Ficarrota et Tony Das actionnèrent un commutateur électrique et et actionnèrent un levier qui libéra les 6 bundles attachés sous l'appareil. Libéré de ses 900 kg d'équipement, le C-47 fit un bond en altitude. Je poussai le bundle par la porte et le suivis dans le vide. Le vent de la course me projeta contre la carlingue et mon bras gauche, resta accroché à l'intérieur à hauteur de mon aisselle. J'étais suspendu à l'extérieur de l'appareil, accroché à la partie infériure de l'embrasure de la porte. Mon corps heurtait le fuselage au rythme des soubresauts de l'appareil. Les paras N° 2 et 3 sautèrent par dessus moi. Mon casque était basculé sur mes yeux. Mes jambes étaient regroupées autour de mon parachute ventral. Je suis resté ainsi plusieurs secondes, puis j'ai repoussé mon casque en arrière et j'ai déplié mes jambes. Je voyais la queue de l'appareil et les static lines qui battaient contre le fuselage Je suis parvenu à me contorsionner et à tendre mon bras, pour me libérer de l'avion. En quittant l'appareil, mon bras frotta durement contre le seuil de la porte, et ma toute nouvelle montre Hamilton fut arrachée. Je tombais, dans une très mauvaise posture, et avais l'impression de flotter. Le parachute se déploya à 350 pieds (106 m) avec une terrible secousse, qui resserra durement mon harnais. L'air était vif et dense, et j'oscillai terriblement de droite et de gauche. J'essayai en vain de corriger cela en tirant sur mes suspentes. Je n'y voyais rien. La nuit était noire tout autour de moi. Je touchai durement le sol et roulai sur le côté…"
A SUIVRE...
Thomas en 1943 (notez le patch Airborne Command car le 501st n'a été affecté à la 101st AB que le 8 janvier 44 en Angleterre.
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john9
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par john9 » 21 mars, 17:12

Salut,

merci pour ce début d'histoire intéressant,
son aventure sur le sol Normand commença avec un peu de malchance......

Je pensais qu'il fallait être au moins à 300 mètres d'altitude pour sauter de l'avion, afin que leur parachute puisse s'ouvrir correctement....

attendons la suite....

A+


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Gennaker
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 21 mars, 18:20

John, lis ceci...

post100129.html#p100129



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john9
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par john9 » 21 mars, 18:52

Gennaker a écrit :John, lis ceci...

post100129.html#p100129

Salut,

merci pour ton lien......
de quoi ch... dans son froc.... 8|

A+


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Gennaker
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 21 mars, 21:18

"]Mon parachute est demeuré gonflé par le vent et il a commencé à me tirer vers un canal. Je suis parvenu à l'affaler mais je ne réussis pas à détacher mon harnais. A cause de tout l'équipement que je portais et au choc de l'ouverture, il était serré à mort et impossible à défaire. Je sortis donc le petit canif que je portais dans la poche secrète de la M 42 jump jacket, et, étendu au sol, commença à couper les sangles. Elles étaient très épaisses et très robustes, et j'en avais à peine entamé la moitié quand les N° 2 et 3 de mon stick, Franck Ficarotta et Tony Das arrivèrent et m'aidèrent à me libérer. Croyez moi! j'étais heureux de les voir! Ce bon vieux Ficarotta! mes pensées s'envolèrent une second au temps où, durant les Tennesse maneuvers, Franck et moi furent punis pour avoir perdu des morceaux de notre mortier!
Aujourd'hui, quand je repense à ces moments suivant mon atterrissage, j'ai de drôles de souvenirs. Durant les quelques secondes qu'il m'a fallu pour me reconcentrer sur les tâches à venir, je me dis que j'avais beaucoup de chance d'être toujours en vie. Et j'eus soudain très faim!Je voulais faire un festin, et Franck et Tony étaient là eux aussi pour trouver à manger. Puis j'eus envie d'être ailleurs, de retrouver le confort de ma vie d'antan, et de redevenir quelqu'un qui a un avenir... Mon cerveau reprit brutalement le dessus. Franck et Tony avaient récupéré le bundle contenant le mortier et on se répartit les charges pour pouvoir progresser le plus rapidement. Le reste de notre mortar squad semblait avoir été terriblement éparpillé. Notre N° 18, Marvin Buskirk, avait atterri dans la Manche, à 140 mètres du rivage. A peine capable de se maintenir hors de l'eau dans le fort clapot, à demi englouti par les flots et avalant force bouillons, il parvint à se libérer d'une partie de son équipement et de se débarrasser de son parachute qui l'entrainait de plus en plus loin en Manche. Il réussit à s'en sortir uniquement parce qu'il était en parfaite condition physique, e tant qu'ancien boxeur. A peine 10 minutes après avoir atteint le rivage, il fut blessé. Il parvint à rester en vie, et dix jours plus tard, il combattait avec nous pour la prise de Carentan…."



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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par converset » 21 mars, 21:24

impressionant! sacré mise en bouche!



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Gennaker
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 21 mars, 22:36

En faisant route à l'ouest dans l'obscurité Tony, Franck et moi sentîmes soudain la peur nous envahir. C'était une peur spéciale, par de la terreur pure. Nous étions entrainés pour combattre. Notre peur était comparable à ce que pouvait ressentir un tigre au moment d'attaquer un grizzly.Nous savions qu'une bataille sanglante nous attendait. je décidai de marcher vers l'ouest, d'où arrivaient les avions, afin d'avoir plus de chances de retrouver d'autres paratroopers.
En progressant sans la nuit, on apercevait au loin des lumières des explosions des canons anti aériens et on entendait le bruit des détonations. Tony, Franck et moi avancions dans un pâturage d'herbes grasses. Nous fûmes stoppés par un petit canal qui courait perpendiculairement à notre axe de progression. Tony dit "On est piégé?" On longea le canal un petit moment mais ne pûmes trouver de gué par où le traverser. Nous portions chacun un morceau du lourd mortier, en plus de nos équipements personnels (j'avais une Thompson et toutes les munitions de .45)Le canal faisait bien 2,50 mètres de large, avec des rives très escarpées. je me dis que je pouvais le sauter d'un bond. Je pris mon élan et sautai, sans me soucier de tout mon équipement qui me battait le corps. mon pied toucha l'autre rive et s'enfonça dans la vase. je m'étalais de tout mon long sur l'autre berge. Franck Ficarrotta sauta mais de manière beaucoup trop molle, et il atterrit en plein milieu du canal, avec à bout de bras la base du mortier et tout son équipement. Il coula à pic et ses pieds s'enfoncèrent dans la vase. Comme il ne refaisait pas surface, nous avons dû aller le tirer de là. Il en oublia complètement où il se trouvait et remplit l'air normand de tous les jurons qu'il connaissait. Tony Das nous lança les autres parties du mortier et parvint à sauter sans problème. Franck Ficarrota était trempé comme une soupe et sentait la vache! Tout notre vacarme attira quatre troopers de notre squad qui passaient sur une route en bordure du canal. Ils sortirent leurs crickets et murmurèrent le mot de passe "flash" auquel nous répondîmes par "thunder" et nous reçumes le ";countersign" ";welcome". Nous avions fait notre jonction. Nous étions 7 à présent, et n'avions aucune idée de notre location. Mais au moins étions nous vivant. Il était 1heure 50, ce 6 juin 1944...

To BE continued.

Tony Das
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par converset » 21 mars, 22:43

j'adore lire ces recis!



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Gennaker
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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 22 mars, 09:07

Franck Ficarrota
[url=http://www.servimg.com/image_preview.ph ... u=11140782]Image[/url
"…Comme nous descendions le long d'un petit chemin, vers Addeville espérions nous, un autre groupe de paratroopers nous rejoignit. Nous avions pour l'instant beaucoup de chances de nous regrouper ainsi sans attirer l'attention de l'ennemi. Je reconnus parmi ce nouveau groupe des gars qui étaient dans le même avion que moi.. Leur leader s'approcha de moi et me demanda que faire d'une grenade dont la goupille était perdue. S'il relâchait la "cuiller" au bout de 5 secondes, tout pouvait lui péter à la figure. Même s'il avait retrouvé la goupille, il aurait eu du mal à la remettre en toute sécurité. .Je lui demandai de me la remettre et il me la tendit avec précaution. J'ai fait allonger tous les hommes sur le chemin de terre et j'ai jeté la grenade dans le canal. Je me suis jeté à terre en comptant mentalement. A ";5", la grenade a explosé, nous éclaboussant de flotte et de boue. Franck Ficarrota jura de plus belle car il était toujours trempé comme une soupe. "The war was on!!"

La peur qui nous collait au corps cette nuit là avait pour effet de nous épuiser totalement. Je me rappelle m'être fait la réflexion cette nuit là que dans de telles conditions de tension nerveuse, je me surprenais à beaucoup plus de cruauté que je ne me croyais capable. Il y a quelque chose de désespéré là dedans. Votre âme est conditionnée pour tuer! Tuer peut être propre! Un ennemi est un ennemi, et aussi longtemps que vous croyez cela, vous êtes capable de tuer! Vous tirez pour tuer!La torture est un truc dégueulasse. La torture est barbare, lâche, vicieuse, qui rabaisse la victime et le bourreau.

Silencieusement, on s'est organisé en patrouille, cherchant les ennuis, ou cherchant à provoquer le foutoir. On progressait en squad le long de la route vers Addeville. J'aperçus une ferme à environ 80 mètres sur la droite de la route. Il nous fallait essayer les tactiques apprises depuis un an et demi. Je donnais l'ordre d'encercler la ferme, et si elle contenait des allemands, de les faire prisonniers ou de les tuer. On nous avait dit de ne pas faire de prisonniers. Je dis à Floyd Martin de frapper à la porte et d'agir en être humain. Nous le couvrions de toutes nos armes au cas où il était pris à parti. Mais au lieu de frapper gentiment comme un être civilisé, il cogna brutalement sur la porte avec la crosse de son M1, provoquant un bruit sourds qui se répercuta dans tous les champs environnants.. Un instant plus tard, un paysan français apparut dans l'embrasure de la porte, habillé d'une longue chemise de nuit qui trainait par terre. Il portait un bonnet de nuit blanc et il tenait à la main une soucoupe dans laquelle il avait placé un bout de chandelle allumé. On aurait dit une scène sortie de Charles Dickens! Comme il ne parlait pas anglais, je le repoussai à l'intérieur et pénétrai derrière lui à la recherche d'éventuels soldats allemands. Je n'en trouvai aucun. Nous étalâmes une carte sur le sol et cinq d'entre nous essayâmes d'obtenir du français qu'il nous montre où nous nous trouvions. Après de grands gestes, il reconnut la ville de Carentan à la lueur de sa bougie. A son avis, Carentan était à 4 km au sud. Pendant que nous essayions de nous orienter, la femme du paysan entra dans la salle. Elle était vêtue d'une chemise de nuit blanche et son visage était rempli d'épouvante. La bougie qu'elle tenait à bout de bras tremblait fortement. Elle ne dit rien, mais semblait très inquiète pour son mari. On essaya par quelques signes de les rassurer, et de leur dire que nous ne leur voulions aucun mal, et que nous allions bientôt partir.
Les premières lueurs de l'aube commençaient à poindre. Nous savions à présent où nous étions. Il n'y avait aucun ennemi en vue. Trois hommes partirent en éclaireur vers ce qui ressemblait à un point de défense ennemi. Ils passèrent près d'un cheval blessé. Nous ne trouvâmes pas d'ennemi, et nous intéressâmes au cheval. Sa bouche était déchiré par un éclat de schrapnel, et il saignait beaucoup. Notre medic Robert Schill pratiqua un peu de médecine militaire et banda la blessure. Le cheval renifla en secouant la tête et partit au trot, essayant d'enlever le pansement. Nous reprîmes notre progression, cette fois par équipe de deux car nous approchions des maison d'Addedville…."



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Re: Staff Sergeant Tom Rice en Normandie

Message non lu par Gennaker » 25 mars, 15:26

La progresion du mortar squad de Tom Rice la nuit du 5 au 6 juin...
Image[/quote]
En approchant des abords d'Addeville, qui n'était qu'un ensemble de maisonnées autour de quatre rues bordées de fossés, de haies et de murets de pierre, je tombais sur un lieutenant du 326th AEB, qui se tenait à l'entrée d'un grand pâturage. Il m'interpella : "Hey! Sergeant! approchez par ici!" Il me donna un ordre : "Faites le tour de ce champs, et attirez le feu des snipers allemands qui rôdent da le coin!" Comme ça! il me demande d'aller faire un tour au paradis exactement comme si j'étais Jésus! L'officier m'assura qu'il allait me couvrir durant cette mission. Son idée était de descendre le sniper, et je lui servais d'appât! Le périmètre du champ faisait à peu près 500 mètres. Avec un mélange de témérité et de prudence, je parvins à faire le tour du champs sans être blessé. Quand je revins à mon point de départ, je m'attendais à ce que ce lieutenant me dise ce qu'il avait observé ou pas. Au lieu de cela, il avait disparu purement et simplement. Je restais là, à réfléchir à sa lâcheté, et je me dis que je venais d'apprendre quelque chose sur les hommes. Je me dis aussi qu'il était imprudent de revenir sur ses pas comme je l'avais fait. Je me dis que je devais être responsable de moi-même. On ne gagne pas en se sacrifiant stupidement. Il faut s'arranger pour que ce soit l'ennemi qui se sacrifie. Et enfin, j'arrivai à la conclusion qu'il fallait éviter la panique et la confusion qui font faire des choses idiotes au combat. Le plan de cet officier n'était pas bon! C'était un lâche qui allait se faire tuer des NCOs inutilement. Un soldat ne suivra pas avec enthousiasme un gradé sauf s'il montre lui-même du courage et de la considération pour ses hommes. Ne jamais provoquer les embuscades en patrouillant le long de la même route. C'est là une violation des règles primaires de l'infanterie. La confiance en un platoon leader se trouve au plus profond de son âme, pas dans la vie de garnison de tous les jours. je n'irai pas au combat avec ce type de gars.[/"




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