Enterrement d'un SS de la division Charlemagne dans le Gers

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Invité

Enterrement d'un SS de la division Charlemagne dans le Gers

Message non lu par Invité »

La LVF est un sujet qui divise (un peu comme les FFI)

Il y a le cote militaire en engagement et celui ou à la fin ils se sont engagé dans l'armée des vaincus alors ce sont de demons

etes vous sure de vos convictions et de ce que vous auriez fait si vous étiez né et aviez vecu durant ces dur moments.

moi je ne sais pas de quel cote j'aurai penché, j'ai mes idées mais il y a trop d'inconnu, mon état d'esprit a cette époque

Pourtant je n'oublie rien de ce qui s'est passé je m'instruit au travers des livres et des recits d'anciens, je les respecte tous car ils ont été au bout de leur idéo

Maintenant je pense que l'état ne fait pas d'effort si ma mémoire est exact il y a des fichiers les anciens de la LVF ont été pour la plupart jugé donc ils sont fichés, peut etre que certains ont fermé les yeux a une époque et maintenant ils font les outrés

enfin je dits ça c'est juste pour parler



zyll
Messages : 172
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Enterrement d'un SS de la division Charlemagne dans le Gers

Message non lu par zyll »

Je rejoins en partie, laurent!

Je porte un grande passion pour la seconde guerre mondiale. En effet, je suis très intéressé par les soldats, ou plutôt les pensées, les sentiments des soldats, aussi bien du coté des alliés que celui de l'axe.

Un matin, dans le bus, je me suis mis à penser à un chose très simple en soit : « De quel bord J'aurai été ? » (si cela se dit !). Cela parait simple au premier abord, tout jeune français de ma génération répondrait sans hésiter, s'il est sain d'esprit, qu'il se serait engagé dans la Résistance dès le début de la guerre, pour lutter contre un nazisme grandissant.

Cela dit, si on analyse d'un peu plus prés, il faut prendre en compte certains facteurs déterminants. Ma génération a grandi durant l'essor de la mondialisation ; des années se sont écoulées après la fin du deuxième conflit mondiale : Les années 50, 60, 70, 80, où l'Europe est en pleine reconstruction, et où les Etats-Unis en tirent profit. Ainsi, par l'Américanisme, la langue anglo-saxonne et la culture Américaine et Britannique nous paraîssent avoir toujours exister. C'est pourquoi, de notre regard « Américanisé », nous choisissons notre camps et nous jugeons le camps adverse sans même reprendre le contexte dans lequel était situé la guerre.

Imaginé que vous soyez né(e) en 1919 ; vous passez votre enfance, pauvre à la campagne française, bercer dans l'esprit mondiale du colonialisme, perçu et montré par les gouvernements européens comme « légitime » et « bien faiseur ». Néanmoins, vous cultivez en vous une certaine haine du « Boche », qui a tué, blessé ou défiguré votre père, votre grand-père, voire un frère lors du premier conflit mondiale. Les anglais sont, pour vous, français, de récent allié et Les Etats-Unis sont encore, malgrés elur intervention en 1918, méconnu du public.
Arrive la cuisante défaite de 1940. Les Britanniques et les Français sont balayaient. L'appel du 18 Juin de De Gaulles n'est pratiquement pas entendu (ou suivi) par les citoyens français. Les Allemands ont la main-mise sur tous : nourriture, essence, médicaments. Les Allemands sont en masse un peu partout en France. Les allemands fusillent, torturent à tours de bras et installent un climat de terreur, sans parler des bombardements alliés sur les grandes villes...
La Grande-Bretagne paraît loin, et Pétain, idole de la première guerre mondiale, brandit déjà le drapeau de la collaboration (ou plutôt de l'ignorance et de la lacheté).
J'essais seulement de réellement me mettre en situation et me désole de apercevoir que, peut-être, aurai-je été un citoyen lambda, qui aurait subit plutôt que réagit... Aurait fermer ces volets à la nuit tombée, dès le couvre-feu, se terrant cher soi, la peur au ventre d'un perquisition allemande ou milicien ; faisant la queue au magasin, recroqueviller sur soi-même, sans broncher, redoutant d'être fusillé en tant qu'exemple.
Je me laisse donc à penser que, dans ce genre de condition, le pourcentage de la population résistante est guère étonnant. En effet, je n'est plus les chiffres en tête, mais cette part été extrêmement faible, sans compter que la plupart de ces résistants étaient des jeunes cherchant « simplement » à fuir le STO (Service de Travail Obligatoire imposé par Pétain), sans pour autant vouloir à tout prix combattre le fascisme.

N'allait pas dire ce que je n'est pas dit, je ne suis pas là en train de vous faire un discours excusant les collaborateurs gestapistes ou les fervents admirateurs nazis qui ont pillé, humilié, torturé, anéanti toute dignité humaine (et les mots sont encore très faibles), j'explique juste qu'il ne faut pas forcement juger les français qui sont restait discret et manquant de courage face a une tel terreur de l'ennemi. Là non plus, Je ne défends pas des lâches mais plutôt des gens qui, écrasés par la tyrannie en quelques mois, n'ont pas eu le temps d'avoir un réflexe de patriotisme, et ont été abandonnés trop tôt par Pétain, et à été suivi "naturellement" grâce à son image de héros.

Par exemple, Hergé a été un raciste et un colonialisme belge dans les années 30 ; sa BD « Tintin au Congo » en est une preuve malheureusement choquante à mes yeux. Alors que si l'on (re)parcours les autres albums de Tintin, Hergé change peu a peu d'attitudes et s'assagit. Peut-on voir ici un forme d'évolution des m?urs ?
Hergé est né dans l'expansion et la recherche du colonialisme pour la « bonne cause » et n'a fait que subir ces revendications. De ce fait, Tintin apparaît "naturellement" dans « Tintin au Congo » comme un colonialiste qui est adoré, voire imité par les Africains.
Je pense que plus tard, Hergé a dû mûrir et se rendre compte de cette éducation erronée qu'il a reçu de la société. (je m'avance beaucoup là...)

On ne peut donc en vouloir a ces jeunes Allemands, Italiens, Soviétiques, embrigadés, parfois des la naissance, et subissant des bourrages de crânes, etc.... Ils ne faisaient que subir et pour eux, le fascisme, le racisme ou l'antisémitisme étaient « innée ».



chuck
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Enterrement d'un SS de la division Charlemagne dans le Gers

Message non lu par chuck »

Salut Zyll, je suis entierement d' accord avec toi, et je pense que je ne suis pas le seul, et quand j' entend quelqu' un qui a vecu pendant cette période et qui n' a rien fait, je ne lui en veux pas du tout, mais la dans le cas de Mr fieux, c' est qu' il a bougé mais du mauvais coté, en s' engageant dans les ss ( lvf pour ceux qui préfèrent Image ). Alors la on peut lui en vouloir ( après je ne sais pas ce qu' il a fait, peut etre qu' il s' est racheté )



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