Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

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OGefr. Habersack
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 01 nov., 09:37

Bonjour à tous.

Beaucoup plus sérieusement, s’agissant de l’expertise de la « Gazmaske », nous avons trouvé une réponse à l'une des questions que nous nous posions.

« Kug » est bien le nom du fabricant des disques transparents (« Klarscheiben ») que nous avons présenté en photo (cf. supra, p. 3) : Langheck und Co, « Zellglass und Pliaphanfolien Fabriken » (usine de cellophane et de folio transparents, en fr.), Ulmer Straße 34, 73728 Esslingen am Neckar. (Notons que cette usine se trouve dans la même ville que celle de Quist, le fabricant du casque).

Une usine qui existe encore et qui porte toujours le même nom. Voici leur site internet :

http://www.langheck.de/langheck/0,0/her ... olien.html

On y apprend (onglets : « Wir über uns » puis « Historie ») que l’entreprise a été fondée en 1887 par Johannes Langheck qui mis au point en 1880 « die erste transparente Folie » (le premier folio transparent, en fr.), et qui se présente aujourd’hui comme « die Älteste Transparentfolienfabrik der Welt » (le plus vieux fabricant de folio transparents du monde). On y trouve également une photographie des bâtiments de la société (« Firmengebäude ») tels qu'ils existaient en 1930.

Ce sont des détails bien sûr, mais cela fait en tous cas une énigme de moins à résoudre ! Il en reste toutefois.
Avis aux spécialistes...
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 17 mars, 21:12, modifié 4 fois.



OGefr. Habersack
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 09 nov., 08:43

Bonjour chers membres du forum.

Encore une découverte importante s’agissant de l’expertise des objets personnels de Kurt. Il s’agit du fabricant de la boite container du masque à gaz. Souvenez-vous, le « k g b 43 ».

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Impossible d’identifier ce fabricant. Et pour cause, ce n’est sans doute pas « k g b 43 » qu’il faut lire, mais « k b g 43 » !

En effet, en consultant la liste des codes du Herreswaffenamt établie par Brian Brown à partir des travaux de John Walter (German Secret Codes 1930-45. Deutschland Ordnance Codes, Santa Clara, California, 1968 ; German Military Letter Codes, 1939-45 , Hove, East Sussex, England, 1996) et de la liste publiée par Karl R. Pallas en 1977 (Liste der Fertigungskennzeichen für Waffen, Munition und Gerät), nous nous sommes rendu compte qu’il existait un fabricant, Erwin Backhaus K.G., à Remscheid en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dont le numéro de code était : « k b g ».

Précisons que ces codes du Waffenamt étant des documents secrets, leur publication était partielle et ne couvrait que des séries spécifiques de codes. C’est sans doute la raison pour laquelle, dans certaines listes de code que nous avons consulté, ce fabricant et son code ne sont pas recensés.

Toujours est-il qu’on tient sans doute là le fabricant de la « Gasmaskenbüchse ». Voici la liste en question, à la page alphabétique f-k, la seule qui nous intéresse ici. Notons qu’un certain nombre d’informations sont biffées, et que la dernière version de cette liste est très récente puisqu’elle date du 13 février 2011 (attention à l’inversion, l’auteur - anglophone - indiquant le 02 13 2011), ce qui montre que le travail d’identification est toujours en cours.

http://www.radix.net/~bbrown/codes_full_alpha_f-k.html

Cette entreprise d’Erwin Backhaus a été fondée le 10 avril 1940, à Remscheid donc, et était alors spécialisée dans la « production d’outils spécialisés, de machines, d’appareils et de dispositifs de toutes sortes » (« Herstellung von Spezialwerkzeugen, Maschinen, Apparaten und Vorrichtungen aller Art »). C’est en tout cas ce qui ressort de la lecture du site internet de cette entreprise, qui existe toujours et dont le nom a changé le 29 juin 1988 : Diehl Remscheid, Gmbh und co. KG, Vieringhausen 118, D. 42857, Remscheid. Voici le lien vers ce site, directement à la page « Chronik » (une version anglaise est disponible) :

http://www.diehl-remscheid.de/index.php?id=297&L=0

On y trouve des photographies d’époque montrant les ouvriers au travail.

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L’entreprise se présente aujourd’hui comme un « partenaire compétent des forces armées » (« Kompetenter Partner der Streitkräfte »), en produisant par exemple le système de chenilles et de suspensions du « 70 Tonnen schweren Kampfpanzer Leopard 2 », rien de moins ! (Cf. l’onglet « Produkte » : « Kette und Lauftwerke »).

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C’est donc en fait en ce sens qu’il faut très certainement lire l’inscription estampillée sur le couvercle de la boite container du masque à gaz :

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C’est en tout cas l’hypothèse la plus probable.
*** Nous avons donc identifié tour à tour le fabricant du casque (Quist, Esslingen am Neckar), celui de la coiffe en cuir du casque et de sa jugulaire (Franz und Karl Voegels, Köln), celui du masque à gaz (Heinrich und Bernhard Dräger, Lübeck), de sa cartouche (Hermann Nier, Beierfeld) et de ses disques transparents (Langheck und Co., Esslingen am Neckar), et, pour finir, celui de sa boite container (Erwin Backhaus K.G., Remscheid). Cela met ainsi un terme à notre expertise. Si ces recherches peuvent servir à d’autres membres du forum pour interpréter les marquages de casques, masques à gaz et autres boites container (d’origine allemande, bien sûr), alors ce travail aura servi à quelque chose et l’un de nos buts aura été atteint.

Bien cordialement.
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 28 août, 16:10, modifié 8 fois.



kommando.bb
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par kommando.bb » 09 nov., 22:44

Bonsoir,
Remarquable!Jamais je n'aurai imaginé un tel voyage cachait derrière ce nom.L'amour que vous y attachez en est tout autant. Merci.
Cdlt.



OGefr. Habersack
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 11 nov., 00:59

Bonjour à tous.

Il est vrai mon cher kommando.bb qu’avec le seul nom « HABERSACK » on a déjà beaucoup voyagé dans l’espace et dans le temps, mais ce n’est rien encore au regard du périple qu’il va nous falloir désormais entreprendre. Car, entre le front de l’Ouest (et la commune normande de Sassy) et le front de l’Est (et la ville ukrainienne de Mala-Komyshuvkha, traduction française de l’allemand Wel-Komyschowacha), la distance est considérable. Or c’est bien celle qu’a parcouru notre cher Obergefreiter.

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« Wel-Komyschowacha » est en effet le lieu en Ukraine où Kurt a été « légèrement blessé par balle de fusil à la jambe gauche » puis « évacué sur l’hôpital militaire de Colmar en Alsace », comme l’indique la lettre du WAS(t) qu’on a présenté au début de ce Sujet (cf. supra p.1). Les services du WAS(t) ont été remarquables s’agissant du cas Habersack puisque leur réponse a été quasi-immédiate (alors que le délai normal est d’environ un an) et qu’elle est même rédigée dans un français irréprochable, mais ils ont omis - et on ne leur en voudra pas - de traduire le nom des localités, lesquelles apparaissent toutes en allemand et bien entendu « Google Earth » version française ne les connaît pas !

Pour trouver Wel-Komyschowacha, il fallait alors savoir où était exactement la 17. Armee (XXXIX. Armee-Korps), dont faisait partie la 68.I.D. de Kurt, le 21 janvier 1942 (dans le secteur d’Izioum en l’occurrence), et faire le tour des villes et villages alentours. Et c’est en fait à 13 kilomètres au sud d’Izioum que cette ville de moins de mille habitants se situe. Mala-Komyshuvkha : nous supposons que c’est le point le plus à l’est du périple de notre Obergefreiter à travers l’Europe, même si rien n’est encore définitivement établi. Boisé, entouré de hauteurs, avec des lacs dans les environs immédiats (certainement gelés à cette époque de l’année), il ne faisait certainement pas bon se trouver là lors de la contre-offensive soviétique de janvier 1942 !

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Mais cette ville n’est qu’une étape dans la carrière militaire du regretté « HABERSACK ». Si l’on veut s’en faire une idée précise, c’est en fait tout son parcours depuis septembre 1939 et la campagne de Pologne jusqu’au 14 août 1944 et la bataille de Normandie qu’il nous faut reconstituer pas à pas. Espérons seulement qu’il n’ait pas laissé traîner derrière lui son manteau et ainsi effacé ses traces...
*** Nous n’avons pas réussi à localiser le lieu où Kurt a reçu sa première blessure de guerre « par éclats d’obus à la tête » le 6 août 1941, alors que la 68.I.D. était dans le secteur d’Ouman (en Ukraine également) et entreprenait la fermeture de la célèbre poche du même nom. « Kosarowka » disent les Allemands. Nous n’avons trouvé qu’un seul lien évoquant ce lieu sur internet, c’est une liste des morts au combat de la 20.Pz-Gren-Div. (5.Komp./I.R. 90) où il est indiqué qu’un certain Rohlfs Günter, Obergrenadier né le 25.10.1923, y est décédé en octobre 1943.

http://www.20pzgrendiv.eu/Regimenter/IR90/05.90.htm

Encore une énigme...
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 28 août, 16:14, modifié 7 fois.



kommando.bb
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par kommando.bb » 17 nov., 23:35

Bonsoir,
Vraiment pas une mince affaire que de se renseigner sur kosarowka!
J'ai essayé de suivre vos recherches sur forum der wehrmacht,difficile....
allez vous mettre cette blessure par éclat d'obus à la tête en attente et poursuivre sur le bataillon 188?

Courage à vous,amicalement,

Bastian.



OGefr. Habersack
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 17 nov., 23:39

Bonjour à tous.

Nous cherchions précédemment à localiser « Kosarowka » (selon la dénomination allemande), le lieu en Ukraine où notre cher Obergefreiter Habersack a reçu sa première blessure de la guerre, le mercredi 6 août 1941. Et la chose n’était pas simple...

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... car « l’ours brun » ne se laisse pas pister facilement !

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Or, nous sommes enfin parvenus grâce au concours de Thilo, l'un des modérateurs du forum du site internet allemand « Lexikon der Wehrmacht », à retrouver cette petite localité qui se trouve en fait à 200 km à l’ouest d’Ouman : il s’agit de KOZARIVKA (en fr.).

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Inutile de chercher sur internet quelques indications que ce soit sur ce village, nous devons être les premiers à en parler ! Il faut avouer que nous ne l'avions pas cherché aussi loin d’Ouman. Quand on examine cette carte de François de Lannoy, sur laquelle nous avons tâché de resituer le plus exactement possible le village de Kozarivka,...

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... on se rend compte que nous sommes proches du secteur où la Panzergruppe 1 du Generaloberst Ewald von Kleist et la 17. Armee du General der Infanterie Carl-Heinrich von Stülpnagel se sont regroupées pour lancer leur offensive en direction du nord de la ville d’Ouman, ce qui conduira le 3 août, avec l’action concertée de la 11. Armee du Generaloberst Eugen Ritter von Schobert, à l’encerclement des 6ème et 12ème armées soviétiques ainsi que d’une partie de la 18ème armée. Du 4 au 8 août, les divisions d’infanterie des 11. et 17. Armeen achevèrent le travail en avançant vers l’est en cercles concentriques afin de fermer la poche le plus hermétiquement possible. Notons toutefois que Kurt et sa 7.Kompanie (Infanterie-Regiment 196) sont encore, le 6 août, très à l’ouest (à 200 km donc) du centre même du « Kessel », ce qui suggère qu’ils durent plutôt participer au travail de nettoyage dans la région d’Ouman, tandis que les blindés de von Kleist (les III., XIV. et XXXXVIII. A. K. [mot.] et le XXIX. A.K., soit un total de 880 chars : 265 Pz. II, 447 Pz. III et 168 Pz. IV), accompagnés d’une infanterie transportée dans des véhicules motorisés et richement dotée en armes lourdes, mettaient en œuvre la technique (chère au Generaloberst Heinz Guderian) dite de la « guerre éclair » (« Blitzkrieg », en all.).

Voilà un point éclairci donc.

« Eine kleine Korrekture » maintenant.

On a tâché, dans le post précédent, de retrouver « Wel-Komyschowacha », ce lieu (toujours en Ukraine) où notre Obergefreiter a reçu sa seconde blessure de la guerre, le mercredi 21 janvier 1942, ce qui le conduisit à être évacué vers la France et l’hôpital militaire de Colmar. Or, comme on l’a décrit, en cherchant au sud d’Ouman une ville ou un village dont le nom français pouvait correspondre à celui de consonance allemande, nous sommes tombés sur Mala-Komyshuvkha et nous avons pensé que nous tenions le village en question. Mais c’était là une erreur !

En effet, Friederike, une des membres éminentes du Forum du site « Lexikon der Wehrmacht », nous a signalé qu’il existait, dans le même secteur, deux Komyshuvakha ! « Ein gross (un grand) und ein klein (un petit) Komyschowacha ». Et de fait, il y a bien Velika-Komyshuvakha et Mala-Komyshuvakha (en fr.), « Velika » pour grand, et « Mala » pour petit. Or Kurt a été blessé à Wel-Komyschowacha (en all.), donc à Velika-Komyshuvakha, et non pas à Mala-Komyshuvakha. Dans le grand bourg et non dans le petit !

Avec cette carte d'état-major de l’Armée de terre allemande que Thilo a eu la bonté de nous adresser, les choses sont plus claires :

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Welikaja-Kamyschewacha (selon la dénomination allemande d’alors), abrégé Wel-Komyschowacha (en all. contemporain), et traduit en français par VELIKA-KOMYSHUVAKHA, tel est donc le lieu exact où Kurt a été blessé pour la seconde fois, soit à 16 km exactement à l’ouest de Mala-Komyshuvakha.

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Alors certes, à l’échelle de la carte Google Earth présentée au début du post précédent, la distance entre les deux bourgs ne change évidemment rien, mais le nom indiqué comme étant le point (supposé) le plus à l’est du périple de notre cher Obergefreiter est faux !

Une « petite correction » s’imposait donc.
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L’enquête continue...
*** @ kommando.bb. Votre message ayant été édité quelques minutes avant celui-ci, je n'en avais pas connaissance au moment où je publiais le mien. Cela fait en tous cas plaisir de se sentir soutenu car cette « histoire » est parfois un peu casse-tête. Mais il n'y a de vraie joie que là où la difficulté est vaincue !

Amicalement.
Lionel
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 28 août, 16:39, modifié 9 fois.



kommando.bb
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par kommando.bb » 18 nov., 00:08

:super:
Suivons les empreintes!
Cdlt.



OGefr. Habersack
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 28 nov., 11:35

Bonjour à tous.

J’ai enfin compris ce à quoi pouvait bien correspondre l'énigmatique numéro « 1557 » inscrit sur le masque à gaz de Kurt et sur sa boite container, et cela grâce à Thilo, l'un des modérateurs du forum allemand du site internet « Lexikon der Wehrmacht » !

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Voici son explication : « an den Soldaten ausgegebene Ausrüstungsgegenstände wurden mit solchen Nummern versehen, die auch ins Soldbuch eingetragen wurden ». Autrement dit, « on munissait de tels numéros les équipements distribués aux soldats, lesquels étaient aussi rapportés sur le livre de paie ».

Donc, j’imagine que si les soldats ne présentaient pas leurs équipements avec les numéros correspondants, les ennuis commençaient par le non-paiement de la solde !

Voici un exemple d’un tel « Soldbuch », celui d’un homme dont le nom m’est illisible.

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Feldwebel au 1er juin 1940, il est promu Oberfeldwebel le 01 octobre 1940 puis Hauptfeldwebel le 21 juin 1941. Son numéro d’identification (« Erkennungsmarke »), ainsi que son numéro d’identité militaire (« Wehrnummer »), sont évidemment rapportés ainsi que son groupe sanguin (« Blutgruppe »), « A » en l’occurrence. Utile à savoir en cas de blessure, cette indication figurait aussi sur la plaque d’identification que portaient au cou les soldats. Est mentionné également, dès la première page, la taille du masque à gaz (« Gasmaskengröße »), celle de ce Hauptfeldwebel correspondant à une taille medium « 2 », tandis que celle de Kurt était de la taille la plus petite, 3, comme on l’a vu p. 3 de ce Sujet. Les numéros attribués spécifiquement aux équipements figuraient à l’intérieur du « Soldbuch ».

On comprend donc pourquoi Kurt avait ainsi marqué tous ses équipements, et plutôt deux fois qu’une, et pourquoi, même bigrement encombrants, surtout pour des fusiliers qui se déplaçaient à vélo, il ne s’agissait surtout pas de les égarer...
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 28 août, 16:46, modifié 4 fois.



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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par OGefr. Habersack » 03 déc., 15:21

Petit complément.

Voici les pages 8b et 8c intitulées « Besitznachweis über Waffen und Gerät » (Preuve de possession des armes et appareils) d'un « Solbuch » où est rapporté le numéro du masque à gaz.

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Dans cet exemple, la « Gazmaske » porte le numéro 290. Le jour de réception (« Tag des Empfangs ») est également indiqué, en l’occurrence le 18 12 44.
Modifié en dernier par OGefr. Habersack le 28 août, 16:50, modifié 2 fois.



Prosper
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Re: Sur les traces de l'Obergefreiter Habersack

Message non lu par Prosper » 03 déc., 18:02

Bonjour le nom du propriétaire (et le reste également, ou presque) est écrit en écriture Sueterlin.
Voici un exemple.
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L'Union fait la Force-Eendracht maakt Macht

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http://www.freebelgians.be

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