"Il fallait y croire" de Denise Beau-Lofi

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Marc Laurenceau
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"Il fallait y croire" de Denise Beau-Lofi

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Le livre. Le maire André Ledran, Léon Gautier, Denise Beau-Lofi.

Lundi 7 octobre 2013 à 11 h dans la salle d'honneur de la mairie, Denise Beau-Lofi, auteure de Il fallait y croire, donnait ses premières dédicaces.

Publié le 1er octobre, par les Editions du Bout de la rue, ce roman historique retrace la vie d'Alexandre Lofi, héros de la guerre 39-45. Le lieutenant Alexandre Lofi, à la tête de la Troop 8 n°4 commando, fera partie des 177 Français qui ont débarqué le Jour-J à Ouistreham, sous les ordres du commandant Kieffer.

Depuis la disparition de son père, Denise Beau-Lofi, n'entendait, de la part des anciens commandos, que des éloges et tous insistaient pour qu'elle écrive son histoire. Léon Gautier n'était pas le dernier à l'encourager. L'insistance du lieutenant de vaisseau, Christian Poulain, a fini par l'emporter et Denise s'est décidée à prendre la plume.

Pourquoi le titre Il fallait y croire. Denise Beau-Lofi : « C'est la phrase que mon père répétait tout le temps, au sujet de la période 39-45. Mon livre n'est pas un autre livre sur la guerre mais plutôt un roman biographique relatant l'amour, la sensibilité des acteurs. J'ai voulu raconter les moments intimes de la vie de mon père. C'est, certes une histoire d'hommes, mais aussi une histoire de femmes et d'amour. J'ai aussi publié des documents inédits qui m'ont été remis par d'anciens commandos. J'ai douté, j'ai eu peur d'ennuyer le lecteur potentiel mais l'éditeur m'a rassuré en disant que les documents, les flash-back rendaient le livre attrayant. »

Léon Gautier présent lui aussi ce même lundi matin : « J'ai rencontré Alex, le 13 juillet 1940 et nous ne nous sommes plus quittés jusqu'en 1945. Il a été le premier capitaine d'armes des FNFL (Forces Navales Françaises Libres). C'était un meneur d'hommes et un fin tacticien. Il a été le seul, le 6 juin 1944, à ne pas perdre d'hommes grâce à ses nombreuses mises en garde en face de l'ennemi. Bavent n'a pas été détruit car il a arrêté à temps un tir d'artillerie prévu par l'état-major. »

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Marc Laurenceau
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