el djem (eljem)

Cette section est consacrée aux combats qui se sont déroulés en Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre Mondiale.
ridha
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el djem (eljem)

Message non lu par ridha » 29 août, 21:37

bonjour a tous je voudrais des infos sur el djem (eljem) ,actes millitaires ,photos anciennes et c..
merci



H.Schmütz
Messages : 57
Enregistré le : 11 janv., 00:00

el djem (eljem)

Message non lu par H.Schmütz » 04 oct., 22:43

Voila ce que j'ai pu trouver:

EL DJEM BRIDGE RAID

Comme la bataille en Afrique du Nord s'est intensifiée, les forces allemandes et italiennes étaient dans une position très précaire. Avec tout leur équipement et véhicules, les munitions et le carburant étaient apportés de l'Italie par avion. Sachant la domination Alliée de la Méditerranée et leur supériorité aérienne, les Allemands savaient que leurs lignes de provision étaient tendues. Le fait que les alliés étaient aussi capables de décoder des messages allemands a signifié qu'ils connaissaient quand les expéditions étaient projetées et pouvaient répondre en conséquence. Ainsi la moitié des provisions de Rommel a été destinée pour le fond de la mer. Dans un effort de renforcer les troupes assiégées de Rommel, le haut commandement allemand essaya le réapprovisionnement par leurs terrains d'aviation de Bizerte et deTunis depuis la Sicile et ce, avant novembre 1942. Les transports et les planeurs de la Luftwaffe apportaient plus de 1,000 troupes par jour. Ces troupes, avec des chars et de l'artillerie, ont été alors chargées sur des train et emnmenés vers la ligne défensive de Mareth. Les Alliés se sont rendus compte qu'il gagnerait rapidement cette bataille si ce flux pouvait être arrêté en faisant sauter un pont de chemin de fer essentiel près du village d'El Djem. Ce pont avait évidemment été la cible de plusieurs raids de bombardement et bien que beaucoup d'effort ait été dépensé, il n'y eut que de très faibles dégâts. Le commandant de la 1ère Armée Britanique, le Général Anderson,décida de prendre en main l'affaire.

Environ trois semaines après leur saut à Youks-les-Bains, toutes la 509th PIR étaient rendu à Boufarik, Alger, à part un détachement de cinq à huit hommes de troupe sous le commandement du Capitaine Archie Birkner. Ces troupes étaient utilisées pour garder le Terrain d'aviation Thelepte et patrouiller dans le secteur local.De nouveau, ce fut la 509th PIR qui sauta, leur 3ème saut dans la région en moins d'un mois. Pour cela, le Colonel Raff fut promu ainsi que le major Yardley qui commandait la 509th, mais cependant, en apprenant ce raid, le Colonel Raff avait essayé de le faire retarder et changé pour que les hommes de troupe faisant le raid puissent être pris par C-47 le jour suivant.Cependant, les commandants positionné à Malte ne permettaient pas de retards à cette mission.

Le Plan:
Le raid sur le pont a été projeté pour le 26 décembre 1942 et le concept était relativement simple. Trois C-47 portant trente-deux parachutistes et équipement, escorté par des avions de chasse P-40, feraient le voyage du terrain d'aviation Thelepte à El Djem, et ils seraient largués, la nuit, au nord du pont de chemin de fer.Après le rassemblement, les hommes iraient alors vers le sud en suivant les lignes de chemin de fer jusqu'à ce qu'ils aient atteint le pont. L'équipe de démolition mettrait alors leurs charges,démoliraient le pont et le groupe entier rejoindrait, après quatre-vingt-dix milles, less lignes alliées. Pour faciliter cela, deux parachutistes français a été attaché au groupe, connaissant parfaitement le terrain et parlant parfaitement l'arabe.Si le groupe devait rencontrer une opposition allemande, ils devraient se disperser en petits groupes et battre en retraite.

Le Raid:
A 21:30 le 26 décembre 1942, le 2nd Lieutenant Dan DeLeo, un officier de remplacement qui avait rejoint la 509th après leur participation dans l'Opération Torch et ses hommes, s'était préparé au saut. Le lieutenant DeLeo faisait partie du détachement de Thelepte et il faisait son premier saut de combat avec vingt-cinq des hommes pour le raid.Ils furent accompagnés par les deux parachutistes français, le 1st Sergent Jean Guilhenjouan et le Caporal Paul Vullierme ainsi qu' une équipe de cinq experts de démolition de la Headquarter Company de la 509th. Aussi bien que leur équipement de saut habituel, sur cette mission, les hommes avaient emporté un kit d'évasion contenant un kit de scie, du fil de pêche, la boussole magnétique d'évasion et une douzaine d'allumettes. À 22:30, le groupe a commencé à embarquer et décolla sous un clair de lune étincellant. Environ une heure de vol pour parcourir les quatre-vingt-dix milles, le convoi eut du mal à trouver la zone de largage dans l'obscurité et pour s'assurer de son emplacement, les C-47 tournèrent autour d'El Djem, avant de se diriger vers le nord, restant à l'est des lignes de chemin de fer, jusqu'à ce qu'ils aient atteint la zone de largage.Au feu vert les avions ont largué leurs équipements et les parachutistes ont sauté des avions, mais dans l'obscurité, le plus dur est l'atterrissage, comme ils étaient incapables de voir la terre. Cependant, le groupe a rapidement atteint leur point de rassemblement et bien qu'il ait pris une autre heure pour localiser les équipements, il parti vers le sud confiant qu'il atteindrait bientôt leur objectif.
En réalité, les hommes avaient été mal largués et au lieu d'être au nord du pont, ils étaient en fait au sud et a chaque pas, ils ont marché en traînant les pieds de plus en plus loin de leur objectif. Après trois heures de marche, sous le poids des lourds paquets de TNT, le groupe s'arrêta dans un verger pour prendre un peu de repos et pendant que DeLeo envoya des éclaireurs pour trouver le pont.Trente minutes plus tard les éclaireurs revinrent et annoncèrent n'avoir nulle part le fameux pont. Alarmé, DeLeo pensa qu'ils devaien avoir été largués plus au nord que prévu et comme la lumière du jour mointait son nez, il garda son groupe sur place. Au zénith, DeLeo était capable d'étudier sa carte et avec l'aide des parachutistes français. Il était pouvait maintenant se rendre compte de la bien triste réalité; Ils avaient marché dans la fausse direction toute la nuit. Étant donné la lumière du jour et la condition de ses troupes, DeLeo estima qu'il était impossible de retourner vingt milles en arrière et décida d'essayer de détruire "une cible d'occasion." Près d'où ils étaient cachés il y avait un petit bâtiment de relais à côté des pistes qui ont contenu beaucoup de fils, de commutateurs et tout ce qui semblait être le mécanisme de contrôle de chemin de fer et donc il décida de le faire sauter.L'équipe de démolition a rapidement mis leurs charges dans le bâtiment et connecta le tout à un détonateur. DeLeo a réuni ses troupes et leur a dit les nouvelles avant leur ordonner de se diriger vers les lignes américaines en petits groupes et seulement voyager la nuit. Il a aussi ordonné à l'équipe de démolition de faire sauter leurs charges et faire ensuite leur route vers l'arrière. Quelques moments plus tard, 400lbs de TNT détruisirent le secteur.

Des hommes qui ont fait le saut avec lieutenant DeLeo le 26 décembre 1942, six sont retournés jusqu'aux lignes américaines; le soldat Roland Rondeau, le Sergent John Betters, le soldat Frank Romero avec les deux parachutistes français dans un périple qui a duré trois semaines. Le soldat Michel Underhill a aussi fait le voyage, mais inconscient qu'il était à la portée les lignes Alliées, a continué à aller vers l'ouest. Heureusement, il a atteint une ville appelée Hadjeb el Aioun où il se trouva en sureté. Ce saut infortuné était le dernier que la 509th ait fait en Afrique et tandis qu'ils étaient toujours utilisés comme l'infanterie ordianire et battus avec distinction au Passage de Kasserine, leur saut suivant n'aura lieu que plus tard en 1943. Mais avant mai 1943, la domination des Alliés sur l'Axe en Afrique du Nord était presque sûr avec l'encerclement de l'Afrikakorps de Rommel dans un petit secteur en Tunisie du nord. Et pendant quelques dernières semaines de combat, les forces allemandes ont perdu environ 248 000 hommes tués ou capturés.

Quand le combat était fini, la 509th se rassembla et se déplaca en train vers Oujda, en Maroc français et y prirent position dans les tente du camp Kunkle, où ils resteraient tandis que les leaders Alliés projetèrent leur objectif militaire suivant.Avant janvier 1943, les Combined Chiefs of Staff avaient décidé que ce serait la Sicile et les plans ont été mis en voie de réalisation pour son invasion, projeté pour juillet 1943. Il fut probable qu'il y eut un élément aéroporté dans ce plan au nom de code "Husky", mais la 509th ne serait pas de la partie pour le saut initial.

voici le Lt DeLeo:
Image

voilà une piste pour tes recherches...
:bye:



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