Visite guidée de la Fiére

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Gennaker
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par Gennaker » 09 déc., 18:30

La Fière, cauquiny…. vaste sujet…

Voici un excellent récit signé Red Doc Dolan de la première étape des événement de La Fière, celu qui concerne A/505 le 6 juin, avant les interventions du 325th GIR et du 507th PIR, avec le récit sur la mort des officiers du 1/505, MC Ginity et Hard nose Kellam, un type qui mériterait bien sa petit plaquounette à La Fière entre parenthèses…




La lettre qui suit est signée John « Red Dog » Dolan, CO de A company, 505 Parachute Infantry Regiement, au General James M. Gavin. Datée de 1959, elle donne une narration détaillée des actions légendaires de A company au pont de la Fière du 6 au 9 juin 1944.


JOHN J. DOLAN
ATTORNEY AT LAW
BOX 1272,  141 MILK STREET
BOSTON 4,  MASS.
 

March 15, 1959

 

Lt. General James N. Gavin
c/o Arthur D. Little, Inc.
30 Memorial Drive
Cambridge, Mass.

Dear General Gavin:

Merci pour votre lettre en date du 10 mars 1959. J’avais toujours eu pour projet de répondre au questionnaire de Cornelius Ryan. Mais réalisant qu’il me prendrait un temps considérable à rassembler un rapport précis et détaillé, j’avais remisé cette idée dans un coin de ma tête et l'avais presque totalement oublié jusqu’à ce que Bob Murphy m’en reparle quelques jours avant de recevoir votre lettre.

Je vais donc essayer de rendre compte par le détail sans en faire de trop, en laissant à votre discrétion le soin d’éliminer toute portion qui vous semblerait négative pour notre unité. Vous vous souvenez que j’étais en charge de la Company A, 505 Parachute Infantry, , avec le rang de First Lieutenant. La mission spécifique de ma compagnie était de prendre et de tenir le pont sur le Merderet, sur la route qui coure d’Est en Ouest de ste Mère eglise, dans le but d’empêcher tout mouvement de l’ennemi vers les plages de débarquement.


Je ne me rappelle pas exactement à quelle heure le bataillon a sauté mais c’était entre 1 heure et 2 heures du matin, le Jour J. On a atteint notre Drop Zone pile poil, et en 20 minutes, j’avais parfaitement identifié notre location. J’avais parfaitement reconnu une intesection entre deux routes de terre près de notre drop Zone. Une de ces routes couraient d’Est en Ouest, et l’autre partait à 90 degrés du Nord vers le sud et rejoignait la route principale de Ste Mère Eglise à notre objectif, le pont sur le Merderet.

On a connu notre lot de petits problèmes d’organisation dans l’obscurité. Puis, une heure avant l’aube, Company A a quitté la drop zone avec environ 90% de ses effectifs ; Ceci n’était pas du seulement à la chance ou au hasard, mais à la coopération des officiers et des Non Coms, et surtout, grâce à notre bon niveau de préparation. Des hommes qui doivent combattre de nuit doivent être entrainés au combat de nuit, et pas se contenter de marches et de creuser des foxholes. On a donc suivi cette route de terre qui descendait du Nord vers le sud. C’est alors que je suis tombé sur le Major James Mc Ginity (Assistant CO 1/505). Il a cheminé avec nous.

   Notre ordre de progression était le suivant ; First platoon suivi de CO Headquarters, third puis second platoons. Quand nous avons atteint la route de ste Mère, une moto allemande est passée devant nous se dirigeant vers Ste Mère. Il faisait encore sombre mais le jour pointait. On a traversé la route et avons progressé vers l’ouest, tournant le dos à Ste Mère, vers le pont. Nous avons progressé derrière une haie en bordure de la route. A ce moment, le contact avec le First platoon a été rompu. Le troisième platoon a donc pris la tête.

A environ 5 ou 600 mètres du pont,on a rejoint un nouveau chemin de terre qui descendait vers le Sud Est depuis la route du pont. Des haies bordaient chaque côté de ce chemin et au-delà, en direction du pont, s’étendait un grand champs d’environ 80 mètres de long et 60 de large. C’était là, à mon idée, que les allemands devaient être s’ils voulaient défendre le pont…"

J’ai demandé au Lieutenant Donald Coxon d’envoyer ses éclaireurs en avant. Il l’a fait, et il les a accompagné. Il avait énormément de courage, mais il n’avait pas le cœur de les envoyer sans les accompagner.

Quelques instants plus tard, une mitrailleurs allemande a ouvert le feu, tuant le Lt Coxon et un de ses scouts, Ferguson. On a ouvert le feu. Major McGinity et moi-même en pointe sommes partis avec le platoon pour les déborder sur la gauche, pendant que les hommes maintenaient un tir de couverture. Au même moment, j’ai demandé au Lt Presnell de retraverser la route et d’attaquer depuis le nord vers le pont. Ceci fut fait et le second platoon ne rencontra aucune résistance jusdqu’à ce qu’il atteigne le pont.

Le troisième platoon a continué son mouvement tournant et est revenu vers la route du pont. Le type de feu que nous recevions nous laissa à penser qu’il n’y avait qu’une équipe de mitrailleur en face de nous. Il s’avéra qu’il y avait au moins une squad bien enterré, avec au moins deux mitraillettes. Les prisoniers que nous fîmes plus tard, additionnés aux nombreux morts, montrent qu’il y avait en fait l’équivalent d’un platoon. Nous n’avons capturé aucun officier. Je ne crois pas qu’aucun de leurs soldats n’ait pu s’échapper.

Je continue. On est revenu vers la route, en cheminant vers le nord. Major Mc Ginity était en tête et j’étais trois pas derrière lui, un peu sur sa droite. Il y avait une haie très haute et très large sur notre gauche, et je pensais que c’est là que devait se trouver la mitrailleuse.

On avait parcouru les deux tiers de la distance vers la haie quand ils ont ouvert le feu avec des fusils et au moins deux pistolets mitrailleurs. J’ai répondu en tirant avec ma Thompson (Dolan est First Lieutenant ndlr…)sur l’endroit où je voyais bouger le feuillage. Major James Mc Ginity a été tué sur le coup. Par chance, il y avait un foxhole allemand juste à ma gauche dans lequel j’ai sauté et d’où j’ai continué à tirer. Je ne pouvais que deviner leur position mais il me fallait continuer à tirer tant qu’une partie de third platoon était toujours à découvert. LT Mc Laughlin, assistant platoon leader fut touché et mourut dans la journée. Son opérateur radio fut aussi tué. Le platoon était à présent pris entre deux feux, entre ceux qui me tiraient dessus depuis la haie, mais aussi depuis le pont…


Je ne peux dire combien de temps on est resté accroché de cette manière, mais cela a duré au moins une heure.J’ai fait plusieurs tentatives pour sortir, mais à chaque fois les tirs ont repris. A mon dernier essai, ils n’ont plus tiré. A l’évidence, ils avaient décroché. Pendant tout ce temps, j’entendais des coups de fusils et de mitrailleuses venant du côté nord du pont. Cela s’arrêta au moment où je rejoignais le third platoon. J’ai donné des ordres aux sous officiers de se ré organiser et de conforter leurs positions actuelles. J’ai traversé la route et ai retrouvé le first platoon commandé par le Lt Oakley du côté Nord du pont.. Ils avançaient vers le pont. Je leur ai demandé de s’enterrer sur la droite du pont. Je m’approchai du pont et je découvris que nous avions reçu le soutien de quelques paras du 508. Je suis alors tombé sur le colonel Eckman (CO du 505 ndlr) et j’ai appelé mon third platoon pour qu’il prenne position sur la gauche du pont, c’est à dire au sud. Le first platoon était au nord.

J’ai pensé que tous les allemands avaient battu en retraite. Mais sans que nous le sachions, il y avait une douzaine d’allemands planqués au second étage d’une ferme. Ils ont alors commencé à tirer. Le colonel Eckman et moi discutions tranquillement pendant ce temps. Cela a duré une douzaine de minutes puis les allemands se sont rendus. C’est un squad du 508 qui a réalisé la capture.

On s’est enterré, la compagnie disposée de façons suivante : first platoon côté Nord de la route (à droite en regardant vers Cauquigny), le troisième platoon au sud et le second en réserve, à 300 mètres en retrait, de façon à couvrir nos arrières.

Major Kellam (CO 1/505) est arrivé au pont avec le capt. Roysden, son S-3. Il avait tout son poste de commandement avec lui. Je ne sais pas si le poste de commandement d’un bataillon a jamais été installé correctement. Du moins, je n’ai pas souvenir avoir eu la moindre communication avec eux…
Toute la company A était à présent près du pont, avec un platoon de B Company, un platoon des Engineers de la Division (avec pour mission de faire sauter le pont le cas échéant…) environ la moitié de la compagnie de HQ du bataillon, avec des mortierts et des mitrailleuses, et pas mal d’hommes égarés d’autres régiments. La compagnie s’est bien enterrée et rapidement. J’ai juste terminé mon inspection quand une attaque s’est déclarée. Pour mémoire, je rappelle qu’il y avait en face de nous, à l’ouest du Merderet, un marécage large d’environ 800 mètres en son point le plus étroit. La route qui partait vers l’ouest depuis le pont était une chaussée surélevée…


Pour autant que je me souvienne, la mission du 508 PIR était d’occuper une position au delà de la chaussée. En plus des hommes qui nous avaient aidé à prendre le pont, au moins une compagnie du 508 à traversé notre position et a fait mouvement sur la chaussée vers leur objectif. Ils étaient à peine passés depuis plus d’une heure quand on les a vu battre en retraite à travers les marécages. Je me souviens que nous avons prété main forte à plusieurs d’entre eux dans la rivière, qui à certains endroits était très profonde.

Les tirs de mitrailleuses allemandes étaient très intenses à présent. On n’a pas répondu à leur feu car on ne les voyait pas clairement et nos réserves de munitions étaient comptées. Ils nous ont attaqué avec trois chars, que je ne peux pas identifier avec certitude. Mais ils paraissaient semblables à des Mark IV,,ou peut-être un peu plus légers. Les tanks nous tiraient dessus au canon et à la mitailleuse.

Une demi heure avant cette attaque, un canon de 57 mm anti tank a été attribué à notre Company A. Je l’ai positionné à 130 mètres du pont à l’endroit où la route tourne légèrement en approchant du pont. Cela procurait au canon une bonne protection ainsi qu’un champs de tir bien dégagé.

Au niveau du pont, je disposais de trois équipes de bazooka. Deux étaient de ma compagnie, et le troisième était de B Company ou C. Les deux bazookas de la compagnie A étaient enterrés à droite et à gauche du pont. A cause du fait que le pont faisait partie de la chaussée surélevée, ils étaient positionnés sous le niveau de la route, et donc, pour pouvoir tirer, ils devaient quitter leurs foxholes. Le troisième bazooka était un peu plus en retrait sur la gauche, la où il y avait plus de protection.

Je reprends… Je venais de terminer mon inspection de nos défenses et je me tenais à 30 ou 40 mètres du pont. Le major Frederick Kellam et le captain Roysden se tenaient à proximité. Les deux premiers tanks étaient espacés de 12 ou 15 mètres, et le troisième à peu près 40 mètres en retrait. Quand le char de tête fut à environ 40 mètres du pont, les deux équipes de bazookas de la Company A se sont levés en même temps sur le bord de la route. Ils étaient sous le feu intense de tirs de fusils et pistolets mitrailleurs venant de l'autre côté de la chaussée, et aussi des tirs de canon et de mitrailleuses des tanks….

Aujourd’hui encore, je ne comprends pas comment ces 4 hommes ne furent pas tués. Ils tiraient et rechargeaient avec la précision d’une mécanique bien huilé. A les regarder, on n’avait du mal à s’imaginer que ce n’était pas un exercice de routine. Je ne pense pas qu’aucune des deux équipes n’aient manqué un tir ! Le premier tank a reçu plusieurs coups au but. Les chenilles ont sauté et en quelques minutes, il prit feu. Puis, ils s’en sont pris au deuxième tank et celui ci fut en flamme au bout de tente secondes. Ils ont tiré toutes les roquettes dont ils disposaient puis ont plongé dans leur foxholes. Le 57 mm AT pendant ce temps se chargeait du troisième tank. Là encore, les servants ont fait un super boulot.


Mes deux équipes de bazookas demandaient plus de munitions. Le Major Kellam est parti en courant vers le pont en portant un sac de rockets, suivi du captain Roysden. Ils étaient à une quinzaine de mètres du pont quand les allemands ont déclenché un tir de mortiers. Le major Kellam a été tué et le capitaine Roysden est tombé inanimé sous le choc de la déflagration. Il est mort un peu plus tard dans la journée. Les deux bazookas ont été détruits par les tirs de mortiers. Lt Weir (Reg. HQ CO) et moi avons porté le Capt. Roysden à couvert. Etant l’officier le plus haut gradé sur place, j’ai pris le commandement du bataillon.


J’ai mis B Company en réserve derrière A company de telle sorte à avoir une défense à 360 degrés. Tout le reste de la journée, nous avons été soumis à d’intenses tirs de mortiers et de mitrailleuses. Les tirs de mortiers étaient dévastateurs sur mes deux platoons les plus avancées à cause des « tree bursts » (explosions des obus en touchant la cîme des arbres ndlr). Pas besoin de beaucopup d’imagination de la part des « krauts » pour comprendre où nous étions enterrés. Autant que je me souvienne, il y avait à peine 70 mètres de par et d’autre du pont d’où nous pouvions nous défendre. Ils pouvaient donc balancer leurs mortiers n’importe où dans ce périmètre et avoir de bons résultats. Avec la nuit, leur feu a diminué, mais ils ont recommencé tôt le lendemain et sans discontinuer. Mon troisième platoon a été le plus atteint par les « tree bursts » car ils étaient sur une partie boisée.

La seconde attaque de tanks s’est produite l’après midi du second jour, 7 juin. J’étais sur la partie Nord du pont (à droite) avec mon first platoon. Pendant une heure précédant l’attaque, ils ont intensifié leur tirs de mortiers au point que le troisième platoon était pratiquement décimé, mais pas tout à fait. Je n’en avais pas conscience à ce moment là. En plus du grand nombre de pertes, mon platoon Sergeant, Sgt Monahan, a été mortellement blessé…. »

J’ai appris d’une autre personne que des soldats avaient battu en retraite à travers les lignes de mon troisième platoon, et en traversant mon poste de commandement. La rumeur s’est propagée qu’on allait abandonner le pont. La conséquence fut que les artilleurs du 57 mm AT ont foutu le camp. Je n’avais plus de XO (Executive Officer) à cet instant. Un peu plus tôt, il (Tom Furey), avait reçu le commandement de C Company. Mon First Sergeant s’était blessé durant le saut, et mon HQ de compagnie était totalement inexistant à part quelques « Runners » et opérateurs radio. Je ne me souviens pas pourquoi, mais nos radios ne fonctionnaient pas. Notre seul moyen de communication était les « Runners ».


Le premier platoon était aussi soumis à d’intenses tirs. Le platoon leader, Lt Oakley, qui faisait un superbe travail fut lui aussi mortellement blessé. Sgt Ricci a laissé le commandement au Sgt Owens. Vous vous rappelez que nous avions parlé du Sgt Owens et de son courage et de sa façon de diriger le platoon dans les situations les plus critiques. J’ai recommandé Owens et et les quatre servants de bazookas pour une D. S. C. Les servant de bazookas l’ont obtenue, mais pas Owens. C’est une injustice en soi…

La seconde attaque était menée par deux tanks supportées par de l’infanterie. J’étais incapable d’en estimer le nombre. Les tanks sont restés hors de portée de nos bazookas. (On n’en avait plus qu’un seul !) N’entendant plus tirer le 57 mm AT, je suis allé voir ce qui se passait et l'ai trouvé abandonné. J’ai essayé de l’utiliser, mais les servants avaient enlevé le mécanisme de tir. J’ai positionné 5 ou 6 hommes côté sud du pont, derrière la haie, avec des gammon grenades. C’est à ce moment que deux des serveurs du 57 mm sont réapparus avec le mécanisme de tir. Ils ont dégommé les deux tanks ! C’était deux jeunes de pas plus de 17 ou 18 ans, qui étaient revenus de leur propre initiative. Je les ai recommandé pour la Silver Star.

 Le reste de notre position près du pont a été calme, à part pour les tirs de mortiers, et vers la fin, des tirs d’artillerie qui ont endommagé notre 57 mm. Lt Col. Mark Alexander a repris le commandement du bataillon dans la journée et l’a conservé tout le reste de l’opération. Sans exception, il était le meilleur commandant debataillo avec le quel j’ai jamais servi. Mon second fils, Mark Alexander Dolan, porte son nom…


En conclusion, je dirai que nous avons tenu le pont jusqu’à ce qu’on nous relève (hold until relief). Durant ces trois jours, Company A a eu 17 morts et trois fois autant de blessés. Le reste du bataillon a connu les mêmes pertes.

J’ai essayé de vous donner une image la plus précise possible de ce qui s’est pâssé, mais après 15 années (on est en 59… ndlr) il peut y avoir quelques erreurs…

 

                                                     Very truly yours,

                                           John Dolan



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BILL BAROUD
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par BILL BAROUD » 09 déc., 18:51

merci pour cette lettre qui donne des frissons :/

cela me donne encore plus envie d'aller sur les lieux de leurs combats :)


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john9
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par john9 » 09 déc., 19:08

Marc Laurenceau a écrit :Etant donné que nous sommes aujourd'hui une association avec beaucoup d'adhérents (81 à ce jour), il est tout particulièrement compliqué de pouvoir s'accorder sur une date pouvant satisfaire l'ensemble des membres.

Il y aura autant de bonnes raisons de choisir une date plutôt qu'une autre, et nous le comprenons parfaitement.

Je pense qu'il serait intéressant de profiter de la présence exceptionnelle d'un bon nombre d'entre nous en Normandie à la période des commémorations et de se réunir dans le cadre d'une visite guidée de ce type. Cela ne nous empêche pas, bien au contraire, d'organiser une visite sur le même thème historique, soit plus tôt au printemps, soit plus tard pendant l'été. En somme, deux visites identiques à deux dates différentes !

Nous avons organisé une visite d'Omaha, de la Pointe du Hoc et de la batterie de Maisy durant l'automne cette année, celle-ci pourrait également être proposée à nouveau à l'association si plusieurs membres sont intéressés (en tout cas je suis en mesure de vous l'organiser à nouveau !).

Dites-moi ce que vous en pensez.
Salut,

pour la visite guidée de la Fière, je choisis soit plutôt, soit plus tard, mais pas pendant les commémos.....

A+


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jo.
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par jo. » 09 déc., 21:19

john9 a écrit :
Salut, pour la visite guidée de la Fière, je choisis soit plutôt, soit plus tard, mais pas pendant les commémos.....A+
Pareil pour moi. :mrgreen:


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alain2904

Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par alain2904 » 09 déc., 22:29

Rien ne nous empêche d'organiser 2 visites dont une pour ceux qui le désire pendant les commémorations.
Ceci dit, il n'est pas sûr que les routes soient bloqués après le 6 juin.
Cordialement.
Doc.



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john9
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par john9 » 09 déc., 23:02

Salut,

pour l'instant personne ne peut le dire.......

A+


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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par gil44 » 10 déc., 05:24

je suis d'accord avec Marc et john9,
je me consacre pendant cette semaine de commémorations à faire des rencontres avec les vétérans et il faut en profiter
le programme chaque jour sera très chargé....

je comprends très bien l'envie de ceux qui habitent très loin pour être à ses visites très passionnante

mais je leur dit que faire des rencontres avec des vétérans du d-day et de la bataille de Normandie est encore plus passionnante
profitez à plein temps de ces moments qui va passer très vite....
pensez à votre rencontre avec Bernard Dargols pour ceux qui étaient présents
il y aura beaucoup de vétérans, certains reviennent pour la 1ere fois, d'autres ne reviendront plus,

plus tard on aura tout le temps de faire ensemble des visites organisées

gil44


Les cérémonies de D-DAY, c'est Honorer la mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour notre liberté,
et célébrer ceux qui sont encore parmi nous aujourd'hui.


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BILL BAROUD
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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par BILL BAROUD » 10 déc., 08:39

DOC DDAY a écrit :Rien ne nous empêche d'organiser 2 visites dont une pour ceux qui le désire pendant les commémorations.
Ceci dit, il n'est pas sûr que les routes soient bloqués après le 6 juin.
je suis d'accord avec toi "Doc" organisons une visite pendant cette semaine, et on verra bien si il y à du monde :mrgreen: Maintenant si tout est bloqué pendant une semaine :hehe: ce n'est même pas la peine d'y aller :pleur4: Personne est obligé d'y participer :langue3: et quand on en refera une, hors période, et si je ne bosse pas j'y participerais de nouveau avec plaisir :ghee: :super:

c'est vrai que c'est super de rencontrer des vétérans, je le fait depuis 1994 et j'en garde de précieux souvenirs. Mais si tu ne parle pas la langue, comme moi, ces rencontres sont rapidement limitées :/ mais rien que leurs regards restent gravés au fond de ma mémoire :coeur:
Ma rencontre avec Mr Dargols, est une des plus extraordinaire que j'ai pu faire sur ce sujet, pourquoi?? parce que c'est un MONSIEUR extraordinaire et aussi parce qu'il parle français et j'ai pu comprendre tout ce qu'il nous a raconté :rouge: :merci:

Et gardons a l'esprit, qu'il y a pleins de monde dans notre assoc, qui n'ont pas la chance comme nous, de venir en Normandie plusieurs fois dans l'année et ceux la sont bien obligé de faire un peu de tout, rencontres, visites, etc..... pendant leurs présences sur les plages. Alors pensons aussi à eux, sinon ce n'est pas la peine de faire partie d'une assoc.... :rougefaché:

J'ai autant envie de rencontrer les vétérans que les membres de notre assoc, c'est pour ça que j'y suis rentré, sinon j'aurais continuer en solitaire comme depuis une vingtaine d'années et plus..... :mrgreen: .....

Amicalement

éric


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Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par Rommel 29 » 10 déc., 20:18

+1 Bill! :super: Tu as raison sur toute la ligne...



alain2904

Re: Visite guidée de la Fiére

Message non lu par alain2904 » 12 déc., 22:03

Etant présent du 2 au 9 juin , je pense que organiser cette visite le 2 ou le 3 serait un bon compromis.
Je ne pense que que le 2 ou le 3 il y aura vraiment foule.
Regarde Gill , juin dernier le monde est arrivé a partir du 5.




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