La ligne maginot et le mur de l'Atlantique
Posté : 18 avr., 20:37
Ha, sur le premier site cité, il ne faut pas hésiter a aller trifouiller et cliquer sur la carte, puis a jouer sur le menu. Les gros ouvrages ont souvent moisson de photos interessantes.
Certaines d'autant plus que certains sites sont désormés remblayés et inaccessible a l'interieur.
On peut y voir les restes des systèmes de filtration, les énormes groupes electrogènes, quelques vestiges des trains a voie de 60 ...
Le plus gros dommage qu'ai subit la ligne Maginot, fut l'abandon, puis le travail acharné des ferailleurs de tout poil qui ont litteralement pillé sans vergogne de nombreux ouvrages.
A l'inverses, d'autres, isolés, cachés, ou inaccessibles facilement, pour ne pas dire meconnus, ont réellement survecu et sont resté fort complet, d'autres etaient encore a la limite du fonctionnel ou en tout cas "réactivables" a assez bon marché jusqu'au milieu des années 80.
Certains ont une histoire aussi après la guerre, et c'est souvent avec bonheur qu'en arpentant les villages alentours, on peut avoir des infos inconnues :
http://www.fortiff.be/casso/index.php?p=564
Ce "petit abri" a hébérgé pendant des années, après le conflit, un monsieur qui y vivait en hermite d'après les témoignages locaux. Il etait surnommé par les gosses de la région "Pépé Klang", et consideré comme un hermite gentil qui se contentait juste de défendre son lieu de vie. Il semble que son alimentation etait constituée de quelques menues emplettes dans les vilages voisins, et esentiellement de chasse.
Cet ouvrage est tres isolé, et la présence de ce monsieur l'a pas mal sauvé, ce qui explique son état
Le "locataire" des lieux, est décédé dans "son" abri. Il a été retrouvé par hasard lors d'une visite d'"exploration" quelques temps plus tard. Il vivait tellement éloigné de la civilisation, que peu de gens se sont inquietés de ne le voir réapparaitre.
Je vous livre l'histoire telle quelle, corroborée par divers témoignages de personnes, agées, ou pas. Ma compagne est natvie de la région, et elle a elle même vu ce fameux "Pépé Klang" et ses sympathiques sautes d'humeur lorsque les "mômes du village" venaient jouer trop près.
Des cas curieux, il y en a eu plein. des aménagements en résidence, des utilisations du bunker comme cave et comme ....dalle pour construire une habitation au dessus, etc ...
Aujourd'hui, on distingue plusieurs types d'ouvrages :
ceux restaurés, a l'image du Hackenberg, de Fermont, etc ... a visiter sans hésiter si l'on passe dans ce coin.
Ceux sur terrains privés. Pas les plus "chanceux", j'en ai vu un converti en mix de dépot d'ordure, d'abris a moutons...
Ceux encore a l'Armée mais qui ont été laissé a l'abandon. Puis rebouchés suite a des accidents. En effet, certains ouvrages ont des galeries de plus de 2500 metre de long reliant une quinzaine de casemates ! et une organisation "palmée" propre a dérouter le visiteur mal équipé. Une chute d'une unique lampe de poche, peut conduire a des situations dramatiques... De plus, il y a souvent deux entrées, point barre ! Certains ont été visiter ces énormes sites, avec un équipement et une experience inadéquate. Ne parlons pas des escaliers sans rampe (ferailleurs) les trappes de descente de munitions disparues (ferrailleurs) des ....
Certains ouvrages ont eu aussi un phénomène de poussée du terrain, qui a endommagé les structures.
D'autres, après l'arret des pompes de relevage, sont ennoyés, purement et simplement...
Certains ont fait l'objet de faits divers comme des trafics de munitions.
Et certains ont été soit transformés une fois le pays sous occupation pendant la guerre, soit ont servi de bases d'experiences pour des armes. En interne, en externe....
Certaines d'autant plus que certains sites sont désormés remblayés et inaccessible a l'interieur.
On peut y voir les restes des systèmes de filtration, les énormes groupes electrogènes, quelques vestiges des trains a voie de 60 ...
Le plus gros dommage qu'ai subit la ligne Maginot, fut l'abandon, puis le travail acharné des ferailleurs de tout poil qui ont litteralement pillé sans vergogne de nombreux ouvrages.
A l'inverses, d'autres, isolés, cachés, ou inaccessibles facilement, pour ne pas dire meconnus, ont réellement survecu et sont resté fort complet, d'autres etaient encore a la limite du fonctionnel ou en tout cas "réactivables" a assez bon marché jusqu'au milieu des années 80.
Certains ont une histoire aussi après la guerre, et c'est souvent avec bonheur qu'en arpentant les villages alentours, on peut avoir des infos inconnues :
http://www.fortiff.be/casso/index.php?p=564
Ce "petit abri" a hébérgé pendant des années, après le conflit, un monsieur qui y vivait en hermite d'après les témoignages locaux. Il etait surnommé par les gosses de la région "Pépé Klang", et consideré comme un hermite gentil qui se contentait juste de défendre son lieu de vie. Il semble que son alimentation etait constituée de quelques menues emplettes dans les vilages voisins, et esentiellement de chasse.
Cet ouvrage est tres isolé, et la présence de ce monsieur l'a pas mal sauvé, ce qui explique son état
Le "locataire" des lieux, est décédé dans "son" abri. Il a été retrouvé par hasard lors d'une visite d'"exploration" quelques temps plus tard. Il vivait tellement éloigné de la civilisation, que peu de gens se sont inquietés de ne le voir réapparaitre.
Je vous livre l'histoire telle quelle, corroborée par divers témoignages de personnes, agées, ou pas. Ma compagne est natvie de la région, et elle a elle même vu ce fameux "Pépé Klang" et ses sympathiques sautes d'humeur lorsque les "mômes du village" venaient jouer trop près.
Des cas curieux, il y en a eu plein. des aménagements en résidence, des utilisations du bunker comme cave et comme ....dalle pour construire une habitation au dessus, etc ...
Aujourd'hui, on distingue plusieurs types d'ouvrages :
ceux restaurés, a l'image du Hackenberg, de Fermont, etc ... a visiter sans hésiter si l'on passe dans ce coin.
Ceux sur terrains privés. Pas les plus "chanceux", j'en ai vu un converti en mix de dépot d'ordure, d'abris a moutons...
Ceux encore a l'Armée mais qui ont été laissé a l'abandon. Puis rebouchés suite a des accidents. En effet, certains ouvrages ont des galeries de plus de 2500 metre de long reliant une quinzaine de casemates ! et une organisation "palmée" propre a dérouter le visiteur mal équipé. Une chute d'une unique lampe de poche, peut conduire a des situations dramatiques... De plus, il y a souvent deux entrées, point barre ! Certains ont été visiter ces énormes sites, avec un équipement et une experience inadéquate. Ne parlons pas des escaliers sans rampe (ferailleurs) les trappes de descente de munitions disparues (ferrailleurs) des ....
Certains ouvrages ont eu aussi un phénomène de poussée du terrain, qui a endommagé les structures.
D'autres, après l'arret des pompes de relevage, sont ennoyés, purement et simplement...
Certains ont fait l'objet de faits divers comme des trafics de munitions.
Et certains ont été soit transformés une fois le pays sous occupation pendant la guerre, soit ont servi de bases d'experiences pour des armes. En interne, en externe....