fusil : le Lebel était franchement vieillissant et le MAS 36 n'était pas rentrée en dotation dans toutes les unités
artillerie : on reprend le bon vieux 75 et on recommence. Sauf que là, en face d'une artillerie motorisée allemande, ca faisait pas le poids.
Les Chars : Alors là y a de tout. En général le canon est satisfaisant mais pas tip top, comme le blindage. La vitesse était déplorable (aller échappé a un anti-char avec le R35 !), pas de radio a bord (la communication par fagnion voire coureur serait comique si ce n'était aussi dramatique...). Sans compté une mauvaise utilisation des blindés. Mais ca aurait pu être pire. le général Delestraint s'est battu jusqu'a la guerre pour obtenir une meilleure cavalerie. Il obtiendra le remplacement de certains canons par de meilleurs calibres. Pour le BIbis, bon char, un des rares a rivalisé avec les panzers.
L'aviation : tiens, on en avait une ? Les avions étaient bon, les pilotes aussi mais tellement en nombre insuffisant... C'est un des secrets de notre défaite. Quand on pense que les avions commendé aus USA faisait tranquillement croisière dans les caraïbes pendant la débacle...
mitrailleuse : récupération des mitrailleuses de la 1WW avec les défauts qu'on leur connaient.
DCA : canons de qualité mais servant inexpérimentés, un vrai fiasco
marine : marine ultra-moderne, la meilleure d'Europe après l'Angleterre. Elle n'a malheuresement pas eu l'occasion de brillée...
fortification : là où de vraies fortifications ont été réalisées (je parle pas des bunker en papier maché de la frontiere suisse... , il est tres probable que les Allemands ne seraient pas passés avant que les obusiers de 500 soient sortis de chez Krupp
mode de déplacement : les pieds, très aventageux pour se faire tournée par l'infanterie allemande (elle en camion) où pour arrivé crevé au moment de l'engagement
Voila, je pense avoir fait le tour...
PS : Un grand merci au généralissime Gamelin pour cette splendide défaite.
PS2 : Si on a pris une sacré taulée contre les Allemands, il est bon de rappelé (c'est tellement souvent oublier...) que les Italiens se sont cassés les dents sur les défenses françaises jusqu'a l'armistice pour la plus grande colère du Duce
