Les Officiers de la Das REICH(1944)

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tu as parfaitement,Rommel demanda un jugement en cour martiale,
mais en raisons de la stuation du front il n'y eu pas de suite.
Je prendrai un autre cas de disparition celle de l'hauptsturmfuhrer
KANN,il disparut en juillet 1944,il est retrouve en suisse en 1985.
crainte de la justice pour ce hommes!!!!

Salut a tous.
Ps:j'ai appris egalement que Diekmann avait un frére, appartenait
t-il a la meme division?


chazette
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Sans oublier le sous-lieutenant Heinz Barth qui a finalement été jugé en 1983, mais il a été libéré dans les années 90.


chazette
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Hello
en fait c'est pas Rommel qui demanda son jugement mais son chef direct Sylvester Stadler suite à Oradour

voici l'organisation du regiment en position pres de Toulouse
A Chazette

Organisation du SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer »
SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » (régiment de grenadiers portés) Stab : Moissac
Kdr : SS-Ostubaf Sylvester Stadler (22/10/43-15/6/44), né en 1910, RK : 6/4/43, Eich : 16/9/43, Schw : 6/5/45
Stabskompanie formée : d?un peloton motocycliste (théorique, d?un peloton de lance-flammes soit 6 SPW SdKfz 251/16 (dont 3 seront affectés à la 16./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer », un canon antichar de 7,5 cm Pak 40, un peloton de 3 SPW de transmissions (Nachrichtenzug) et un ensemble symphonique.
Soit un total de 14 m.SPW SdKfz 251 dont 6 SPW SdKfz 251/16 et 7 m.Pz.Fu SPW SdKfz 251/3 ou 251/11
I./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 (mot) « Der Führer » Stab : Valence-d?Agen
Kdr : SS-Stubaf Adolf Diekmann (4/44-30/6/44)
Stabskompanie
1./ I./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 12 le.MG.34, 3 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ostuf Scholtz + SS-Ustuf Burgardt
2./ I./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 12 le.MG.34, 4 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ostuf Gerhard Schwarz
3./ I./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 12 le.MG.34, 4 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Hstuf Erich-Otto Kahn
4./ I./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 2 MG, 2 Gr.W 34, 3 x 7,5 s.Pak, 4 x 7,5 le.I.G 18
Kdr : SS-Ostuf Rosenstock
Soit un total de 4 m.SPW SdKfz 251 et 1 m.Pz.Fu SPW SdKfz 251/3
II./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 (mot) « Der Führer » Stab : Castelsarrasin
Kdr : SS-Stubaf Herbert Schulze (11/43-1/7/44), RK : 16/12/1943, DKG : 29/5/1943
Stabskompanie
5./ II./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 8 le.MG.34, 2 s.MG.42, 2 Gr.W 34
6./ II./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 8 le.MG.34, 3 s.MG.42, 2 Gr.W 34
7./ II./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 9 le.MG.34, 4 s.MG.42, 2 Gr.W 34
8./ II./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 1 MG, 2 Gr.W 34, 2 x 7,5 s.Pak, 4 x 7,5 le.I.G 18
III./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp Stab : Négrepelisse
Kdr : SS-Stubaf Helmut Kämpfe (12/43-9/6/44), RK : 10/12/1943, DKG : 11/3/1943
Médecin : SS-Ostuf Dr Ladislaus Müller
Stabskompanie
9./ III./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp 16 le.MG.34, 2 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ustuf Kohs dont 2 m.SPW SdKfz 251/4
10./ III./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp 11 le.MG.34, 4 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ostuf Heinrich Manz, SS-Ostuf Gross dont 2 m.SPW SdKfz 251/4
11./ III./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp 10 le.MG.34, 4 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ostuf Lang 2 m.SPW SdKfz 251/2
12./ III./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp 7 MG, 3 s.Pak de 7,5 cm, 2 le.I.G 18 de 7,5 cm,
Kdr : SS-Ustuf Stiks dont 6 m.SPW (théoriques) SdKfz 251/16 et 2 m.SPW SdKfz 251/4

Soit un total de 87 m.SPW SdKfz 251 dont 6 SPW SdKfz 251/16, 6 m.SPW SdKfz 251/2, 2 m.SPW SdKfz 251/4 et 11 m.Pz.Fu SPW SdKfz 251/3 ou 251/11

13./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 6 pièces de15 cm SIG 33 SdKfz 138/1 Bison
Kdr : SS-Ostuf Erich Lenthe
14./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » 12 pièces de 2 cm Flak 38 sur SdKfz 10/5
Kdr : SS-Hstuf Friedrich Hermann
15./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » Kradschützenkompanie,absente de la Gliederung
Kdr : SS-Hstuf Haefke
16./ SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » Pi.Kp : 18 le.MG.34, 2 s.MG.42, 2 Gr.W 34
Kdr : SS-Ostuf Ernst Frhr von Eberstein

Cette unité recevra aussi un peloton de lance-flammes formé de 3 m.SPW SdKfz 251/16
Soit un total pour le régiment de : 105 m.SPW SdKfz 251 et dérivés, 19 m.Pz.FU, 6 SdKfz 138/1, 12 m.SPW SdKfz 10/5.

Soit un effectif total pour le Rgt.4 «DF» : 82 Offz, 574 Uffz, 2846 Man et 36 Hiwi.

Source mon article sur l'affaire Kampf dans 39/45 Mag
et les archives suivantes
Archives :
- Du LVIII.Res.Pz.Korps (Bundes-Archiv Freiburg et IHTP de Cachan)
- Du Regiment DF (Bundes-Archiv Freiburg et IHTP de Cachan)
- Journal de marche du H.V.S 588 Vincennes


chazette
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Du coté de Heinz Lammerding, il fut inscrit sur trois listes de criminels de guerre:
1. sur la liste des nations-unies sous le n° 16329
2. sur la liste du commandement suprême du corps expéditionnaire allié en Europe sous le n° 1718
3. sur la liste française sous le n° 2305
Une information fût ouverte contre lui le 18/06/1947, un mandat d'arrêt établi le 10 juillet 1947, un second le 24 janvier 1948, un troisième le 19 juillet 1950. Il fut condamné à mort par contumace le 5 juillet 1951 par le tribunal militaire de Bordeaux.
Du 5 au 7 juin 1962, une délégation des représentants des départements victimes de la Das Reich se rend en RFA et découvre qu'aucune demande d'extradition n'a été formulée par le gouvernement français depuis 1954. Les autorités allemandes se retranchent derrière ce fait.
Dépêche AFP du 14/01/1971: le général S.S. Lammerding, ancien commandant de la division "Das Reich" responsable des pendaisons de 99 personnes à Tulle et du massacre de la population d'Oradour sur Glane, le 10 juin 1944, est mort vendredi, à l'hôpital de Bad-Tôlz, non loin de sa résidence bavaroise de Greiling.
19/01/1971, discours sur sa tombe abondemment fleurie par ses "vieux camarades" (plus de 200 anciens S.S. participèrent à cette cérémonie): " Il fallait faire un exemple dans l'intérêt de la sécurité des soldats allemands et afin d'éviter un nouveau carnage venant des maquisards... (à propos d'Oradour).
... le général Lammerding fut un brillant officier et un bon soldat. Il a été traqué à mort après l'affaire de Tulle et en a été la victime tardive"...
A Chazette


chazette
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Portrait du SS-Stubaf Adolf Ranier Reinhold Diekmann

Né le 18 décembre 1914 à Magdeburg, Adolf Diekmann entre dans la SS le 18 mai 1933 avec le numéro 309894. En 1936 il étudie l?art de la guerre comme SS-Funker Nachrichtensturmbann à l?école des officiers de Berlin Aldershof puis il est en septembre 1938 versé au Régiment « Germania ». Le 12 février 1940 il se marie avec Melle Hedwig Meinde qui accouche d?un enfant « Rainer » le 11 mars 1942. Il sert toujours, pendant la campagne de France, dans le SS.Regiment « Germania » et il est promu au grade de Obersturmführer le 1er juillet 1940 puis obtient la croix de fer de 2ème classe le 14 novembre 1940. Transféré ensuite à la SS-Brigade.1 il rejoint, le 1er juin 1941, l?école de Bad Tölz pour y être instructeur et obtient le grade de Hauptsturmführer le 20 avril 1942. Transféré en septembre 1943 à la division « Das Reich », il est promu ensuite au grade de Sturmbannführer le 20 avril 1944.
Organisateur du massacre d?Oradour, il avait, après cet acte, une tendance prononcée à l?alcoolisme et était souvent de mauvaise humeur. Recherchant volontairement la mort, il décède le 29 juin 1944, par le tir d?un char Sherman, qui lui décapita la tête, il fut ensuite enterré sommairement à Banneville. Le 16 janvier 1957, il est transféré au cimetière de la Cambe en Normandie où il repose toujours actuellement.

Portrait du SS-Hstuf Otto- Erich Kahn
Il entre le 23 octobre 1938 dans la SS « Reich » avec le numéro 2047 et rejoint l?unité de Feldgendarmerietrupps. Il participe à la campagne de France et obtient la croix de fer de 2ème classe le 27 novembre 1940. Marié, il est père de trois enfants. Il participe ensuite à tous les combats de la division sur le front de l?Est, puis il est nommé à la tête de la 3./I./SS-Panzergrenadier-Regiment.4 ?Der Führer? comme Kompanie-Führer, c?est à dire commandant de la compagnie.

A Chazette


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Oradour sur Glane sous la loupe !
Par A Chazette

Avec a destruction du village d?Oradour sur Glane et de sa population par une unité de Waffen SS appartenant à la division « Das Reich », il est bon de faire un point sur toutes les histoires, plus ou moins farfelues, qui courent actuellement sur le sujet et qui déchaînent toujours de nombreuses passions.

Oradour par le petit bout de la lorgnette
Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est bon de faire un point sur les rumeurs et autres on-dit et les réalités de cet événement. Au fils du temps, des livres et des auteurs différents ont argumenté sur le sujet en nous donnant des pistes plus ou moins fiables, voire même parfois très fantaisistes. Mais en l?absence de nombreuses preuves, il est très difficile de retrouver ses petits dans cet imbroglio et ainsi de cerner la vérité. La première fausse information ou rumeur concerne la thèse des miliciens qui n?arrivaient pas à mettre la main sur le président départemental de l?U.G.I.F (Union Générale des Israélites de France) soit disant caché à Oradour sur Glane et qui par leur dénonciation, ont envoyé faire le sale boulot par les SS. Cette affirmation complètement farfelue n?a pas lieu d?être, car d?une part l?U.G.I.F de Limoges avait en juin 1944 pignon sur rue, comme d?ailleurs à Paris où son siège était établit 19 rue de Téhéran dans le 8e Arrondissement et d?autre part les forces de la Milice en place à Limoges au sain du G.F.L étaient largement suffisantes pour pouvoir envisager une « descente » dans le village sans l?aide de la « Das Reich ». Seconde affirmation farfelue, l?histoire du trésor d?Oradour parue dans le livre L?or des SS de Robin Mackness, repris dans la revue Trésors de l?Histoire n° 57 datée de novembre 1989. Là encore de qui se moque t?on ; cet article affirme que la ville recèle 600 kg d?or en lingots enfouis dans le bourg et la revue précise « l?hypothèse du trésor de guerre reste la plus valable pour expliquer cette triste journée du 10 juin 1944 » sic. Selon l?auteur ce trésor proviendrait de l?attaque d?un convoi qui aurait eu lieu aux alentours d?Oradour peu avant le massacre. L?auteur ferait peut être une méprise en confondant cette histoire avec celle de la mort d?un officier payeur d?une unité sanitaire, Major de surcroît, retrouvé à Oradour sur Glane le 10 juin calciné dans un four à pain . Selon certaines sources, des photographies du cadavre du Major auraient même été prises par deux Alsaciens présent sur place. Oradour recèle donc plusieurs mystères ! Les histoires sur le pourquoi du massacre d?Oradour sont légions, certains affirment même, que la banque de France de Limoges y aurait même caché de l?or. Le mystère s?épaissit ! Troisième affirmation posant problème « les Allemand se serraient trompés d?Oradour en considérant Oradour sur Vayres et non Oradour sur Glane, comme cible ». Là aussi on reste septique sur le sujet, car si le secteur d?Oradour sur Vayres était bien occupé par un fort contingent de Maquisards dirigé par André Pasquet et était connu comme tel par les forces allemandes en poste dans la région, il est inconcevable que des militaires SS ne savent pas interpréter une carte d?état-major même française et se soient trompés à ce point de lieu, distant d?ailleurs d?une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Limoges alors que le bourg d?Oradour sur Glane est situé à la même distance mais au nord ouest de la capitale limousine. Cette méprise provient du KTB du H.V.S.588 commandé par le Generalleutnant Fritz von Brodowski, qui page 15 et 18 mentionne deux fois Oradour se situant au sud-ouest de Limoges. Cette erreur d?appréciation n?est uniquement imputable à une défaillance bureaucratique de l?Hauptmann Brandt, qui était chargé depuis le 1er janvier 1944, de relater dans ce KTB, l?activité de ce commandement territorial (ce document a été retrouvé le 19 septembre dans la mallette du Generalleutnant Fritz von Brodowski capturé dans une grange aux environs de Corre). Ensuite il faut aussi aborder l?histoire de la présence d?un dépôt d?armes à d?Oradour. En effet certaines personnes affirment que le village abritait un important dépôt d?armes caché dans les maisons. Apparemment, hormis quelques munitions de fusils de chasse présents dans certaines habitations, il serait établit par les uns, qu?il n'y avait pas de tel dépôt à Oradour. Pour les autres, une thèse mettrait en avant la présence d?un dépôt important d?armes et d?explosifs cachés dans le clocher de l?église, ainsi que de diverses munitions britanniques cachées dans certaines habitations. Bref il est dur de se faire une idée sur la réalité des choses. Autre affaire avancée par certains détracteurs : l?enlèvement du SS-Stubaf Helmut Kämpfe commandant le III./SS-Panzergrenadier-Regiment.4 « Der Führer » gp, et qui aurait été, après sa capture le 9 juin 1944 par le sergent jean Canou, transféré à Oradour. Cette affaire a été montée de toute pièce par ceux qui veulent donner une justification au massacre d?Oradour (voir à ce sujet l?excellent article d?Alain Chazette (Ma pomme !)« l?affaire Kämpfe » publié dans le n° 176 de 39/45 magazine du mois de février 2001). Cette justification prend aussi racine dans le fait qu?il existe une fausse tombe à ce nom au cimetière de Berneuil. Toutefois reprenons l?histoire au commencement soit le jour du 8 juin, date où cinq soldats allemands de la « Das Reich » furent tués au combat contre des FFI sur la commune de Breuilaufa. Enterrés après coup dans le cimetière communal, ils furent exhumés en 1963 par le Sesma (organisme allemand de recherche des personnes). D?autre part le même jour six autres soldats retrouvés en limite extérieure de la commune de Breuilaufa, furent inhumés quant à eux au cimetière de Berneuil. En 1963 les onze soldats allemands dont un certain Kämpfe étaient réunis au cimetière de Berneuil. Alors, comment la dépouille de Kämpfe a pu atterrir à Berneuil ? Comment et par qui fut elle reconnue ? Cette hypothèse de la mort de Kämpfe non loin d?Oradour sur Glane arrange bien les protagonistes de la thèse qui justifient ainsi l?action de la « Das Reich » à Oradour pour retrouver cet officier soit disant incarcéré en ce lieu. Toutefois cette thèse est complètement erronée car durant la nuit du 9 au 10 et la journée du 10 juin 1944 (jour du massacre à Oradour) des estafettes motorisées de la Das Reich sillonnaient la campagne environnante de l?enlèvement et des voitures arboraient même le drapeau blanc (secteur de St-Léonard distant de près de 50 kilomètres d?Oradour) pour prendre contact avec le maquis dans le but de proposer un échange, Kämpfe contre des prisonniers politiques et des résistants incarcérés à la prison de Limoges. Alors comment des tractations, pour le retrouver à 50 km de distance d?Oradour, auraient pu avoir lieu, si les Allemands avaient la confirmation que ce dernier était effectivement prisonnier dans cette localité du nord de Limoges. Cela ne tient pas debout !

Texte A Chazette et inédit !!!!


chazette
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Les Officiers de la Das REICH(1944)

Message non lu par chazette »

Merci pour toutes ces précision M. Chazette Image
D'ailleurs, il me semble que c'était le Hstuf Heinz Werner qui a commandé le 1er Btl du Pz Gre Rgt 4 "DF" après la disparition de Kämpfe.
Sinon avez-vous des informations quant à l'effectif de la 3e Kie celle qui était à Oradour? Car je n'ai que quelques noms, notamment les officiers (Diekmann, Kahn, Barth) quelques sous-officiers (Lenz, Steger, Boos, Genari...) et quelques soldats notamment les 12 Alsaciens malgrés-nous.
@+ Image


clayroger
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Message non lu par clayroger »

Cher Fantomas

oui j'ai tous les noms des membres de la compagnie
et sutout leurs postes de combat dans Oradour
neanmoint je ne l'ai jamais publiée carc'est tj delicat et surtout je me la reserve pour plus tard
A+
A Chazette


chazette
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Message non lu par chazette »

Au lieu de vous perdre dans des sources de troisième zone à propos d'Oradour sur Glannes, peut-être serait-il intéressant pour vous de vous plonger dans les compte-rendus du procès qui s'est déroulé en 1953, notamment dans le journal Le Monde.
Cela vous évitera de vous perdre en conjectures sur cette affaire éminemment polémique.
Même si les archives du procès lui même ne seront rendues publiques qu'en ....... 2053.

@+


Invité

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Message non lu par Invité »

Cher monsieur
ses sources existantes (malheureusement) sont importantes pour comprendre et annalyser la problematique d'Oradour
car il faut tout d'abord detruire les contreveritées avant d'approcher la verité !!!

Pour votre gouverne j'etudis la Das Reich en France depuis 20 ans alors ce proces bidon mascarade traité par dessus la jambe à l'epoque sous la pretion médiatique n'est pas à la hauteur.
D'ailleurs où sont les comdamnés à Mort !!
Trops de relax pour ma part
cordialement
AC


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