Bonjours à tous,
Pour ma part, Couffé (tout le monde connait bien sûr

) a été libéré le 9 Août 1944 par la 420° section de cavalerie (éclaireur) de la IIIème armée de Patton. Donc 2 Jeeps sont passé dans le bourg et ce sont arrêté prendre quelques photos avec les habitant qui leur tendait un verre, puis ils sont repartit. Un camp a été installé pour quelques jours. En partant ils ont laissé beaucoup de munitions. Ils s'ensuivit un drame (raconté par le frère d'une victime) :
"En 1944, arrivent les américains. Durant plusieurs semaines ils cantonneront au Defay, auprès de Bel-Air.[...] Puis un jour, ils partent en laissant de nombreuses munitions sur le sol. Et c'est le drame...
Le 14 Septembre 1944, mon frère Yvon garde les vaches au Bas-Defay. pierrre Wolf, agé de 13 ans réfugié à la Haie-Moreau , est ce jour là en visite chez ses cousins Lecordonnel, réfugié à Bel-Air comme nous, c'est à dire à quelques centaines de mètre du bas-Defay. Ils y sont tous les 4 [...]. Tout en gardant les vaches, les enfants s'amusent et découvrent bientôt queque chose qui brillent dans l'herbe: c'est une grenade.
Prudents, les enfants Lecardonnel s'éloignent de leurs camarades qui, eux, manipulent la grenade, la dégoupille... et c'est le drame...
La détonnation a été entendue dans les alentours.[...] En arrivant sur les lieux, j'ai découvert mon petit frère allongé sur une échelle.Il était mort... Ouvert de la tête aux pieds... c'était affreux.
Pierre Wolf encore vivant est conduit à l'hôpital. Mais ils décédera pendant le transport. Plus tard j'ai aidé ma grand-mère à nettoyer le corps de mon frère.
Ce 14 septembre , c'était le jour de son 9 ème anniverssaire... "
Une autre histoire arriva peu de temps avant la libération :
"En Août 1944 la mairie reçu l'ordre de creusé des tranchées dans le bourg. Les américains sont alors tout proches et il y a des riques de bombardements sur Couffé.
Les cantonniers, aidés de quelques habitant armés de pelles et de pioches, se mettent donc au travail [...].
Le 5 Août, heureux de du devoir accompli, les hommes se retrouvent au Café pour arosé ça. Quand soudain, on entend le bruit de blindés qui arrivent d'Ancenis. Aussitôt la rumeur se répant : " Les Américains arrivent !" Et tandis que les hommes se précipitent hors du Café, les habitants sortent des maisons aux alentours. C'est bientôt une trentaines d'habitants qui se trouvent en-bas du bourg pour accueillir les libérateurs. Un homme porte un drapeau, ainsi que les enfant qui ont tous un petit drapeau. Les trois véhiculent approchent...
Et là, stupeur... Ce ne sont pas les américains, mais bel et bien des Allemands qui font leur entrée à Couffé. Personne ose en croire ses yeux . Devant les habitant ébahis, les blindées (Panzer IV ou SdKfz 221, 222, 231, 232, 233 ou 234. Les témoignages sont confus) roulent jusqu'au carrefour. On pense qu'ils vont filer vers Nantes, mais il n'en est rien. Aul-lieux de ça ils s'arrêtent et braquent un des canon vers la côte du bourg, menaçant de tirer en directiion de l'église. Dans la plus grande confusion, les femmes et les enfants courent alors vers les maisons, tandis que les hommes se replient dans le Café et sortent par la porte de derrière. Seuls 2 ou 3 personnes, dont un enfant, sont resté dans le café.
L'un des allemands fait alors signe à Mr Coquet, resté près du calvaire, de s'approcher : " Qu'est-ce que vous attendez-là ?" lui demande l'allemand.
M.Coquet est interloqué et l'allemand doit lui répèté la question pour qu'il sorte de sonmutisme et prétexte une vieille habitude coufféenne, comme quoi il est de tradition de se retouver ici, dans le bas du bourg, le soit après le travail. Les allemands ne sont visiblement pas convaincus par ses explications. Néamoins, ils prennent la décision de repatir vers Nantes et ce , sans mettre leurs menace à execution.
un peu plus tard, on apprendra que ces trois blindés arrivaient d'Ancenis après avoir fait demi-tour devant les américains qui entraient dans la ville. Ce jour-là plusieur personnes furent tuées par ces allemands.
Alors qu'ils roulaient vers Nates par la RN 23, les Allemands furent ensuite détruits par des P-38 Lightningà hauteur de la "Maison Blanche" et ses occupants durent s'enfuir à travers champs."
Extrait de " Couffé, à l'ombre de la grande histoire" de L'assiociation "Au Temps Le Dire".
Je sais que c'est un peu long mais cela montre qu'il ne faut pas faire joujou avec les munitions et qu'un pouvait vite être commis.
Max