Ce qu'a vécu la compagnie B, 116th, 29th

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Ce qu'a vécu la compagnie B, 116th, 29th

Message non lu par Invité » 15 mai, 11:25

Dernier texte sur le premier bataillon et ses expériences du débarquement, long texte avec des phases très détaillées de combat
J'ai réussi a le traduire assez vite, j'espère que ca ira

The D-Day experiences of Company B, 1st Battalion, 116th Inf., 29th Div.

Le commandant de la Compagnie B: Capt. Ettore V. Zappacosta
La B company a débarqué sur le secteur Dog Green à H+30 dans 6 LCA

Les premiers bateaux de « B » touchèrent la plage à H+26, et la zone général de débarquement fut à l'endroit prévu. La mer a été si mouvementée durant la journée que chaque homme dans les bateaux eu a écoper avec son casque pour garder la flottabilité des bateaux. Tout comme « A », « B » fut peu affecté par les tirs ennemis jusqu'à ce que les rampes furent baissées ; les tirs automatiques enveloppaient les bateaux des deux cotés. Sur le flanc droit, dans le bateau du S/Sgt Odell L. Padgett, le navigateur anglais stoppa le mécanisme et refusa d'abaisser la rampe ; les hommes eurent a se battre avec lui pour permettre de continuer et d'atteindre la plage. Ils sautèrent ensuite dans une eau a hauteur de cou. La plage était parsemée d'obstacles et pouvait être traversée avec difficulté, mais le débord engendré par la saillie de la colline (hrmm désolé, mais impossible a traduire...) donna aux hommes une protection partielle des tirs ennemis, et peu de ces tirs semblaient dirigés directement contre eux. Padgett et Lt Leo A. Pingenot réussirent a traverser la plage et arrivèrent au bord de la falaise. Ils regardèrent derrière et virent que la majorité de leurs hommes étaient encore dans l'eau. Padgett cria : « Vous êtes touchés ? » et a ce moment, les deux hommes crurent que leur équipe avait été entièrement annihilée. Les hommes répondirent en criant qu'il allait bien et cherchait seulement une couverture ; ils avaient entendu des balles ricocher sur les obstacles leur faisant face. Avec des encouragements, Padgett et Pingenot réussirent à les faire venir vers eux, les hommes traversèrent la plage, faisant 1 tué et 3 blessés. Ce groupe rejoignit un groupe de rangers à la crique et combattirent avec eux durant le reste de la journée en les aidant a détruire les positions allemande autour des bunker et des des emplacements sur la colline. Il y avait 28 hommes. Après avoir nettoyé les tranchée allemandes, ils gardèrent leur position derrière une haie après la colline jusqu'à 23:00 quand on leur ordonna de rejoindre le Bataillon au bivouac près de Vierville.

En général, « B » était supposé débarquer sur la zone de « A », l'aider et la renforcer. Mais la fumée et la poussière de la bataille avait masqué la zone au moment où « B » arriva, avec pour effet que les zones de débarquement était invisibles, les pilotes de barges était confus. Si le débarquement avait mal marché pour « A », il arriva plus de chance au équipe de « B », bien certains subirent autant que « A ». Ceux qui avaient débarqué sur les flancs de « A » sortir plus facilement et accomplirent des pénétrations limitées a l'intérieur des terres ; les autres qui avaient débarqué sur le sable de « A » furent également neutralisé.

Pfc Robert L. Sales était dans le bateau du Cpt Ettore V. Zappacosta. 250 mètres avant la plage, il fut sous le tir des mortiers ennemis. Le bateau fut touché plusieurs fois mais les hommes étaient indemnes. A environ 70 mètres de la plage, les rampes furent abaissées et les tirs ennemis enveloppèrent la sortie du bateau. Zappacosta sorti du bateau et progressa 10 mètres dans l'eau. Sales le vit se faire toucher à la jambe et à l'épaule. Il cria «Je suis touché». T/5 Kenser, un infirmier, cria « Essayez de tenir ! » Zappacosta coula et ils ne le virent plus remonter a la surface. Suite à cela, Kenser sorti du bateau pour le rejoindre et fut tué. Lt Tom Dallas de « C », qui était venu en reconnaissance sorti également. Il progressa jusqu'à la plage et fut tué. Sales était quatrième et c'était son tour. Il sorti avec son SCR 300 (radio), trébucha au bout de la rampe et tomba à l'eau. Ceci lui sauva probablement la vie. Chaque homme quittant la barge derrière lui fut tué ou blessé. Sales fut le seul a aller le plus loin sans être touché, et cela lui pris presque 2 heures. Il avait avancé de seulement 20 mètres dans l'eau et tomba sur un rondin de bois qui flottait. A ce moment, un obus de mortier explosa près de lui et le mis KO. Il se senti partir et s'accrocha fermement au rondin. Un homme de « A » arriva et lui retira sa veste pour que le poids de l'eau ne le fasse pas se noyer. En suivant la marée, il poussait le rondin. Il lui restait assez de force pour le pousser jusqu'à une plus grande profondeur et l'utiliser comme couverture. Pvt Mack L. Smith, touché trois fois au visage, le rejoignit. Un médecin, le soigna. Un soldat nommé Kemper, touché trois fois à la jambe, les rejoignit et Sales banda ses blessures. Il restèrent couché ici, prenant un sac comme oreiller pendant que les combats continuait autour d'eux. La mort était tout autour d'eux. Ils poussèrent les cadavres de leurs hommes sur le sable. Quand la nuit tomba, pas un seul des hommes du « bateau » de Sales a subit une égratignure.

Après la mort de Zappacosta,le commandement revint au Lt William B. Williams. L 'équipage de son bateau débarqua au sec, vers la droite de la plage, et le feu ennemi était si voyant, si prévisible, que les hommes débarquèrent avec de faibles pertes. En 20 minutes, Williams eut 10 d'entre eux avec lui sur la digue. Ils laissèrent un navire brûlant derrière eux. Les tirs de mortier les avait manqué durant l'approche mais un coup au but détruisit le bateau juste après que le dernier homme eut quitté le bateau. Plusieurs soldats furent touché pendant la traversée de la plage ; les autres cherchaient une couverture dans les creux des vagues. D'autres tirs de mortiers tombèrent parmi eux pendant qu'il traversé la route et les hommes furent encore plus dispersés. Williams vit des petits groupes de « F » et « H » déjà devant lui quand il se déplaça vers la gauche le long d'une pente plus basse de la colline puis commanda ses hommes le long d'un chemin d'un défilé de la colline (désolé pour la répétition). Cela les amena pas très loin de Les Moulins et peu après, ils franchirent le front de la colline, ils continuèrent directement le long d'une piste vers la gauche. L'équipée fut stoppée par le tir de MG dans un emplacement bien dissimulé. Williams alla à l'attaque seul et en essayant de grenader l'emplacement, fut blessé par trois balles et 8 fragments de grenade (dont 3 de sa propre grenade). Il dit a ses hommes de continuer dans l'autre direction, il resta là dans un fossé, attendant jusqu'à la nuit son évacuation. Williams donna sa carte et sa boussole au S/Sgt Frank M. Price qui a sont tour les donna au T/Sgt William Pearce quand le groupe repartit vers Vierville. Sur le crête de la première colline, ils passèrent à traversèrent un groupe d'ennemis et en tuèrent cinq dans une brève altercation à partir d'une haie. Ils continuèrent et passèrent une seconde haie, puis suivirent la route jusqu'à Vierville, où ils rencontrèrent un groupe de « B » sous le commandement du Lt Walter Taylor. Cet officier perdit 4 tués et 4 blessés de sa section et avait directement grimpé la colline jusqu'à Vierville, où il fut chargé d'opérations de nettoyage lorsqu'il rencontra le groupe de Williams. Lt Harold Donaldson et Emil Winkler furent tués sur la plage, et avec Williams hors de combat, Taylor était maintenant le commandant de la compagnie.

A partir de Vierville, Taylor avança son group jusqu'à la route de Le Château, et juste à cet endroit, subit des tirs d'un champ sur la gauche. Les américains attaquaient avec leurs fusils et des grenades après avoir avoir longé une haie à une vingtaine de mètres des positions ennemies. Une grenade explosa dans un trou où il y avait un allemand. Ses cris eurent pour effet la reddition des 14 autres allemands. A Le Château, Taylor fit 2 prisonniers, un docteur allemand et un infirmier. Les ayant avec lui, Taylor leur fit tenir une sorte de parole et laissa ses trois blessés à leur charge, puis avança ses troupes au carrefour après Le Château. Il furent ici stoppé par l'arrivée de trois camions chargé de troupes allemandes qui se déployèrent dans le champ de tout les cotés de la position des troupes de Taylor et commença à les envelopper. Il y eut un combat où Taylor perdit un homme et trois blessés. Ceci réduisit ses forces a 25 hommes, et sans armes automatiques, il décida de se replier sur Le Château. Les allemands arrivèrent et les attaquèrent, mais les murs étaient emboîtés (= bonne protection ?) et l'ennemi fut repoussé par des tirs bien placés de fusils. Un groupe de 15 hommes de 2nd Rangers Bn arriva ensuite de la gauche et joignit les forces de Taylor.

Pendant tout ce temps, Taylor et son groupe n'eurent aucun contact avec les forces d'invasion. Donc autant qu'il saches, ils étaient tout le temps isolé, avec aucun support prêt à les aider? Malgré cela, le plan avait donné une bien meilleure position à la droite des objectifs de « B » pour la nuit et donc Taylor mena ses hommes après la meilleure couverture qu'offrait Le Château et commença par atteindre l'objectif. « Il eut l'âme d'un leader pendant toute la journée », disait Price. « Il semblait n'avoir aucune peur ou qu'il soit et quoi qu'il arrive, il était en avant de la progression ou du combat . Nous l'avons suivi parce qu'il n'y avait rien d'autre à faire ». En ayant emmené son groupe le plus loin par rapport à tous les autres éléments du bataillon, Taylor les mena ensuite vers l'ouest, marchant environ 550 mètres après l'endroit où le bataillon bivouaqua cette nuit. Il perdit un homme durant ce mouvement à partir du Château de Vaumicel. Plus tard dans la nuit, on lui dit où le bataillon avait rendez-vous, et y amena ses hommes.

D'autres groupes firent leur chemin sur une courte distance à l'intérieur des terres, ou rejoignirent d'autres compagnies et firent ce qu'ils avaient a faire, tant que les circonstances le permettait. D'autres combattaient toujours ou étaient neutralisés sur la plage, et certains moururent car ils n'avaient plus la force ou la volonté d'échapper au feu sans merci, ou survécurent pour dire leur propre sentiment de frustration et raconter le courage et les sacrifices d'autres hommes.

S/Sgt Robert M. Campbell fut le premier homme a sortir du bateau de sa section. Il sauta dans l'eau en transportant 2 bangalores : l'eau était au dessus de sa tête et les bangalores agissait sur lui comme le poids d'une ancre. Il les jeta à l'eau, et dans une certaine mesure coupa la majorité de son équipement. Les balles fauchait l'eau tout autour de lui. N'ayant jamais été un bon nageur, il alla en direction de la plage et ceci lui pris 1h et demi, il pagaya environ 150 mètres ou plus jusqu'au sable. Il ne pouvait pas voir la bataille qui se déroulait et ne put dire si ses hommes avait atteint le sable. Quand il arriva finalement sur la plage, ayant perdu son casque, il en prit un sur la tête d'un soldat mort, puis progressa jusqu'à la digue. Pfc Jan J. Budziszewsli transportait aussi des bangalores et fut également tiré au fond à cause de leur poids, ils s'y accrocha avant de réaliser qu'il n'y avait rien d'autre a faire que de le laisser ou se noyer. Il nagea une centaine de mètres avant d'être conscient qu'il était en train de dériver dans la mauvaise direction. A ce moment il perdit son casque et son fusil. Il continua jusqu'à la plage et se trouva sous un tir nourri de balles quand il toucha la plage. Il prit le casque et le fusil d'un Ranger mort et arriva à la digue en rampant lentement et prudemment. Il cherchait les hommes de son bateau toute la journée mais n'en trouva aucun. Les seuls survivants avaient été dispersés sur la plage.

Pour conclure, je rajouterai
1st Battalion, 116th Infantry
Commandant en chef: Lt. Col. John A. Metcalfe
Officier executif: Major Thomas S. Dallas
Commandant de la Hq Company : Capt. Thomas J. Callahan
Chirurgien du bataillon: Capt. Robert B. Ware
Company A: Capt. Taylor N. Fellers
Company B: Capt. Ettore V. Zappacosta
Company C: Capt. Bertier B. Hawks
Company D: Capt. Walter O. Schilling

Voilà, je pense que c'est assez complet
J'essaierai si j'ai le temps de préparer une carte d'omaha avec les vagues d'assaut, les compagnies qui les composait et les horaires de débarquement
Image

Edit : Merci genn' pour l'aide à la traduc' Image Image



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Message non lu par Invité » 15 mai, 11:33

because they lacked the strengh or will to get away from the pitiless fire, or lived to tell about their own frustrations and of the courage and sacrifice of others. (intraduisible, si quelqu'un peut m'aider)

.... certains moururent car ils n'avaient plus la force ou la volonté d'échapper au feu sans merci, ou survécurent pour dire leur propre sentiment de frustration et raconter le courage et les sacrifices d'autres hommes.



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