La résistance communiste : un atout pour la France?
Posté : 01 juin, 16:32
Sans remettre en cause le rôle de la Résistance dans la libération, je m'interroge un peu plus sur celle des communistes.
Voila, quand la guerre éclate en 39, en gros la politique du PCF c'est de dire que c'est une guerre de capitaliste (puisque de toute façon la guerre est forcément l'oeuvre des capitalistes...) et que cela ne les regardent pas. Donc appel au sabotage, à la désertion, etc. Exemple concret : le caporal Maurice Thorez que l'on retrouve à Moscou avant de croiser le moindre Allemand...
Vient la défaite. Là se pose les questions. Le pays est occupé par les Nazis. Certains, et eux, je salut leur mémoire, choisisent de ne pas suivre les consignes du parti et rentrent en résistance aux coté de leurs camarades patriotes. Les autres non seulement ne font rien, mais font parfois jusqu'à traiter avec les Allemands en allié. Ainsi, certains demenderont aux Allemands de bien vouloir donner la permission d'éditer le journal du parti qui avait été interdit par le gouvernement de Paul Reynaud. Bref, en 1940, la résistance communiste est pas vraiment acharnée.
Il faut attendre 1941 pour que le PC passe dans la clandestinité et combatte avec tous ses moyens (qui sont tout de meme important, en tout cas d'un point de vue réseau/organisation). Comme par hasard, après que le Reich est déclenché Barbarossa... Se battaient-ils pour libérer la France ou pour soulager Moscou ?
Lorsque le PC rentre en résistance, il chamboule totalement l'organisation. Jusque là, les consignes de Londres sont clair, notamment avec l'Armée Secrète que l'on tient pour valeur sûr. Il faut observer, renseigner et préparer des coups de mains. Coups de mains qui ne devront être réalisé que dans les jours précédent et suivant le débarquement. Entre temps, pas de tuerie, pas de sabotage, rien. Ne pas prendre le risque de se faire repérer et de mettre tout le grand projet à l'eau.
Le premier allemand tué, s'est un communiste qui en est l'auteur en 1941 à Paris. Dès lors, les Allemands seront méfiants et traqueront réellement la résistance. L'armée secrète perdra plusieurs membres très importants, le CNR aussi comme Jean Moulin. Mais n'allont tout de même pas jusqu'a dire que personne n'aurait été pris sans les actions communistes, ca serait de la mauvaise foi.
En revanche, combien d'otages sont morts à la suite de leurs actes de résistances ? Des dizaines de milliers. Leur mort aurait peut etre pu etre évité si le PCF s'était plié aux règles de Londres.
Combien de résistants n'ont pas eu de parachutages d'armes, les Alliés refusant de prendre le risque que celle-ci tombent entre les mains des résistants communistes ? Combien de soulèvement auraient reçu un appuit massif et immédiats s'il n'avaient pas été dirigés par des communistes ?
Enfin, combien de represailles parfois personnelles, des communistes ont profité de leur brassard FFI pour régler leurs comptes et prendre la direction des municipalité ?(ce sont des actions ponctuelles mais suffisament récurentes pour en faire mention). Les Alliés feront même pression sur Staline pour interdire toute révolution en France pour pouvoir se consacrer entièrement à l'Allemagne. La confiance règne...
Bon bref, je m'interroge si la résistance communiste comme elle s'est produite en France à été une bonne chose.
Attention, je précise que ce n'est pas une question d'etre communiste ou non. Combien d'Espagnols des Brigades internationales se sont battus avec panache au sein de la 13e DBLE ? Au sein de la 2e DB ?
Bref, la question porte vraiment sur la forme de la résistance et la motivation de cette résistance.
Voila, quand la guerre éclate en 39, en gros la politique du PCF c'est de dire que c'est une guerre de capitaliste (puisque de toute façon la guerre est forcément l'oeuvre des capitalistes...) et que cela ne les regardent pas. Donc appel au sabotage, à la désertion, etc. Exemple concret : le caporal Maurice Thorez que l'on retrouve à Moscou avant de croiser le moindre Allemand...
Vient la défaite. Là se pose les questions. Le pays est occupé par les Nazis. Certains, et eux, je salut leur mémoire, choisisent de ne pas suivre les consignes du parti et rentrent en résistance aux coté de leurs camarades patriotes. Les autres non seulement ne font rien, mais font parfois jusqu'à traiter avec les Allemands en allié. Ainsi, certains demenderont aux Allemands de bien vouloir donner la permission d'éditer le journal du parti qui avait été interdit par le gouvernement de Paul Reynaud. Bref, en 1940, la résistance communiste est pas vraiment acharnée.
Il faut attendre 1941 pour que le PC passe dans la clandestinité et combatte avec tous ses moyens (qui sont tout de meme important, en tout cas d'un point de vue réseau/organisation). Comme par hasard, après que le Reich est déclenché Barbarossa... Se battaient-ils pour libérer la France ou pour soulager Moscou ?
Lorsque le PC rentre en résistance, il chamboule totalement l'organisation. Jusque là, les consignes de Londres sont clair, notamment avec l'Armée Secrète que l'on tient pour valeur sûr. Il faut observer, renseigner et préparer des coups de mains. Coups de mains qui ne devront être réalisé que dans les jours précédent et suivant le débarquement. Entre temps, pas de tuerie, pas de sabotage, rien. Ne pas prendre le risque de se faire repérer et de mettre tout le grand projet à l'eau.
Le premier allemand tué, s'est un communiste qui en est l'auteur en 1941 à Paris. Dès lors, les Allemands seront méfiants et traqueront réellement la résistance. L'armée secrète perdra plusieurs membres très importants, le CNR aussi comme Jean Moulin. Mais n'allont tout de même pas jusqu'a dire que personne n'aurait été pris sans les actions communistes, ca serait de la mauvaise foi.
En revanche, combien d'otages sont morts à la suite de leurs actes de résistances ? Des dizaines de milliers. Leur mort aurait peut etre pu etre évité si le PCF s'était plié aux règles de Londres.
Combien de résistants n'ont pas eu de parachutages d'armes, les Alliés refusant de prendre le risque que celle-ci tombent entre les mains des résistants communistes ? Combien de soulèvement auraient reçu un appuit massif et immédiats s'il n'avaient pas été dirigés par des communistes ?
Enfin, combien de represailles parfois personnelles, des communistes ont profité de leur brassard FFI pour régler leurs comptes et prendre la direction des municipalité ?(ce sont des actions ponctuelles mais suffisament récurentes pour en faire mention). Les Alliés feront même pression sur Staline pour interdire toute révolution en France pour pouvoir se consacrer entièrement à l'Allemagne. La confiance règne...
Bon bref, je m'interroge si la résistance communiste comme elle s'est produite en France à été une bonne chose.
Attention, je précise que ce n'est pas une question d'etre communiste ou non. Combien d'Espagnols des Brigades internationales se sont battus avec panache au sein de la 13e DBLE ? Au sein de la 2e DB ?
Bref, la question porte vraiment sur la forme de la résistance et la motivation de cette résistance.
