Bataille de Normandie – Mercredi 12 juillet 1944

Mercredi 12 juillet 1944

La bataille de Normandie jour après jour

12 juillet 1944 : des prisonniers allemands creusent des tombes pour leurs camarades tués durant les combats, sous le contrôle de soldats américains au cimetière militaire d'Orglandes. Photo : US National Archives

12 juillet 1944 : des prisonniers allemands creusent des tombes pour leurs camarades tués durant les combats, sous le contrôle de soldats américains au cimetière militaire d’Orglandes.
Photo : US National Archives

L’offensive allemande, lancée la veille sur le front américain en direction de Saint-Jean-de-Daye, a échoué. Les Américains reprennent l’initiative et poursuivent leur progression vers le sud en direction de Périers et de Saint-Lô, mais bien que sévèrement repoussés le 11 juillet et fortement affaiblis, les Allemands maintiennent une farouche résistance et empêchent les forces américaines de progresser rapidement. Les soldats allemands de la 17e division S.S. Panzergrenadier lancent même une nouvelle contre-attaque en direction de Carentan.
De durs combats s’engagent aux alentours de la cote 147, pris, perdu puis repris à plusieurs heures d’intervalles par les deux camps qui s’affrontent. Mais le 12 juillet, le 116e régiment d’infanterie américain s’empare du point haut qui offre une belle position pour les artilleurs alliés, qui poursuivent les bombardements de Saint-Lô.

Dans le village de Méautis, le général Theodore Roosevelt, neveu du président Roosevelt (entre 1901 et 1908) et commandant en second de la 4e division d’infanterie américaine trouve la mort suite à une crise cardiaque sous un pommier alors qu’il s’y repose, suite aux durs combats des derniers jours. Il est enterré dans le cimetière provisoire de Sainte-Mère-Eglise deux jours plus tard.

Pendant ce temps, les Britanniques poursuivent leur progression en direction de la cote 112, défendue par les troupes S.S. appartenant au Panzergruppe ouest commandé par Eberbach. Les Anglo-Canadiens attaquent selon une ligne parallèle à la route reliant Caen à Villers-Bocage. Pas moins de six divisions d’infanterie, appuyées par des bataillons de chars, évoluent vers le sud-ouest de Caen en suivant la rivière Odon. A l’est de Caen, la 51e division d’infanterie britannique progresse également pour libérer la rive sud de la ville, toujours aux mains des forces ennemies. Les combats sont très violents et les divisions allemandes d’infanterie mécanisée reculent, bien qu’opposant une farouche résistance.

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